" IL ÉTAIT L' HOMME UNE FOIS ... QUI NE VIVAIT QU' UNE FOI À LA FOIS"

PAGE SPÉCIALE "SOUCOUPE DE NOÉ"

 

 

par Ignace FIEDOS

 

 

 

 

 

 


- Qu'
ouïe-je ?           
- cuis-je ou suis-je cuit ?
- Où dors-je  ?        
- dans un champ d'orge !
- Où cours-je  ? 
  - je cours où mes pots iront ?...
- A quoi
sers-je ?   
- seul Serge le sait...
- Qu'
asperge-je?  
- j'asperge mes asperges...   
- Pourquoi bêle-je? -Belge je suis et je le reste 
- Dans quel
état j'hère ?-
Quelle étagère ?

 

Voilà quelques une de ces questions à consonance de légumes variés restées sans réponses... comme tant d'autres.
Comme, par
exemple, lorsque la femme a été punie et condamnée à enfanter dans la douleur, alors on ne s'est jamais demandé quelle faute avait été commise par les animaux pour qu'ils en aient été réduits eux aussi à  mettre bas dans les mêmes conditions de pénibilité ?


Page mise à jour le :29/03/07

L' ULTIME SOLUTION  POUR L' HOMME POUR SURVIVRE 
ET QUITTER LA PLANÈTE EN DANGER :

- LA SOUCOUPE DE NOÉ -

 



MAIS FAUT -IL EMMENER LA FEMME  ?
IL ÉTAIT UNE FOIS L' HOMME ... OK !  OK !
MAIS POUR   CE QUI  CONCERNE  LA FEMME
IL A FALLU  D' ABORD COUPER UNE CÔTE A ADAM ...
CE N' EST PAS PROUVÉ, MAIS C' EST ÉCRIT DANS LA BIBLE 
MOYENNANT QUOI CELA LUI AVAIT PERMIS DE DEVENIR SA MOITIÉ ...
PUIS PETIT A PETIT, EN 6000 ANS, LA VOILÀ DEVENUE SON ÉGALE A LUI - MÊME ...  
BELLE ASCENSION SOCIALE  , MÊME SI ELLE A ÉTÉ UN PEU TIRÉE PAR LES CHEVEUX !
  
Je dis "égale à lui-même" et pas "à elle-même", c'est voulu, car dans l'affaire elle y a tout perdu :
 sa recherche   de
l'égalité à tout prix  fait qu'on n'a plus envie d'être galant avec elle , et  d'un !
Le pire, c'est qu'elle a pris tous les
défauts de l'homme et perdu beaucoup de ses qualités propres
sans rien  lâcher des
privilèges liés au sexe dont elle use et souvent abuse, grâce à ses charmes:
 là c'est l'homme qui est
grugé, il paye toujours, la femme se contente de se faire inviter !
Et si en plus elle veut jouer  les gros bras ou les camionneurs, c'est tant pis pour elle.
D'ailleurs, si on
ne se marie plus c'est qu'il doit bien y avoir une raison, et de deux !
Son objectif
minceur fait que le coït squelettique fait un bruit de castagnettes.
Elle pourrait aussi porter le
pantalon de façon un peu moins "os tentatoire".  
Elle
drague et prend des initiatives, ça simplifie les choses pour l'homme,
mais ça le
ramollit et bloque son instinct de protecteur du sexe faible.
Elle recherchera dès lors la
virilité sauvage à la première occasion ...
 Si elle se
libère c'est aux dépens des enfants, gardés par  des tiers.
Grâce à la banque de sperme, elle jouira bientôt de l'autosuffisance;
ensuite, en donnant son
propre nom à sa progéniture, n'aura plus
à se
rappeler le nom 
du vrai père... mais pensera au moyen
 de réclamer une pension alimentaire au donneur bénévole.
Souvent "contrefaite",
épinglée parfois elle se dégonfle...
 
Fumeuse par mimétisme, elle est devenue plus moche...
Est-ce que cela en valait
la peine ?
Elle y survivra, mais l'égalité
c'est
  une fausse question  !
Une
FEMME, c'est une FEMME
Un
HOMME, c'est un HOMME,
il produit de la testostérone..
   Une femme  qui en a une paire  
c'est guère qu'une paire de nichons
   Il n'y a donc qu'a  s'en tenir au fait !
 S'emboîter c'est déjà se compléter...
 pas la peine d'aller jusqu'à s'entuber.
Leur union n'étant plus basée sur l'amour
mais sur l'égoïsme, avec le progrès, chacun pourra
choisir  sa propre planète, et le tour sera joué !
Noé, dit-on, n'a pas
embarqué de femme avec lui.




LA SOUCOUPE EST PLEINE !
(c'est plutôt une soupière, mais c'est pour apprendre à ne pas cracher dans la soupe !)

       

 

 

 

 

 

 

 

 

 

1.000.000.000.000.000.000.000.000.000.000.000.000.000.000.000....km3, de
 l'infini à l'infini, en passant par l'infini avec des zéros sans fin ! Voilà à quoi ressemble l' Univers !...

 Une réalité où la réalité y semble irréelle,  où le gigantisme flirte sans cesse avec l'infiniment petit, et où les microbes ont aussi leurs propres microbes... !

        

L'espace galactique est tellement gigantesque qu'il dépasse notre entendement si bien que l'on préfère généralement en faire abstraction dans notre vie de tous les jours en nous réfugiant principalement dans les religions, ou dans l'absolu, absolu qui consiste à se projeter vers un avenir inaccessible et hypothétique, sans savoir ce qu'il y a exactement derrière .On ferme ainsi les yeux sur notre condition de simple mortel, peu satisfaisante pour nous, comme si cette immensité en constante évolution ne faisait pas réellement partie de notre dure réalité de terrien, en ayant ainsi l'illusion que l'homme est le nombril du monde et ne voir que notre propre dimension d'homo sapiens souvent prétentieux,  imbu de lui-même et de mauvaise foi, surtout lorsqu'il s'agit d'affirmer sa foi.

Dans tout ça, la vie, d'un bout à l'autre et de générations en générations, n'est qu'une longue traque où chaque traqueur est en même temps une cible : Il y en a toujours un pour manger l'autre...

 Le comble, c'est que parfois certains hommes s'arrogent pourtant le droit de parler au nom de Dieu...(sans jamais savoir de quoi ils parlent exactement) et à se prendre pour son représentant sur la terre parfaitement mandaté pour annoncer la "bonne nouvelle" (même si elle est mauvaise) à l'humanité toute entière - sous diverses formes. Mais si on parle toujours au nom de Dieu c'est pour impressionner (les absents ont toujours raison), sinon, par commodité et pour être plus crédible on a choisi de trouver un bouc émissaire sur terre, Dieu par définition étant indéfinissable, et donc, pour cette raison, on ne s'adressera bien souvent qu'à Jésus Christ dans le rituel quotidien pour avoir un interlocuteur plus "proche" de nous, et pour mieux faire passer la pilule, c'est-à-dire la bonne nouvelle qui jusqu'à présent ne s'est jamais traduite dans la pratique que par des guerres interminables et permanentes, des catastrophes, des épidémies, des règlements de compte etc... jp&dm...
même si en général et en fin de compte on trouve malgré tout que la vie est belle et vaut le coup d'être vécue.

Les seuls qui pourraient nous en dire plus sur ce qui nous attend après la mort, ce sont les morts eux-mêmes, dont on nous promet la résurrection, mais malheureusement aucun d'entre eux ne s'est jamais aventuré sur terre pour témoigner (peut-être parce qu'ils sont mieux là où ils sont, mais aussi et surtout parce qu'ils ne peuvent pas faire autrement). Mais c'est une grave lacune : il eut fallu nous en envoyer au moins un (une résurrection pour l'exemple - plutôt que Jésus Christ - et Dieu qui peut tout, lui aurait pu le faire), pour nous dire ce qui se passe là-bas et nous aider à mieux comprendre. Cela aurait été beaucoup plus efficace et surtout moins ambiguë que les litanies habituelles... et on aurait pu le crucifier ensuite, pour sacrifier à la tradition... sans se croire obligé ensuite d'en parler pendant 2000 ans... en cherchant encore et toujours les coupables, et en faisant la guerre pour avoir le dernier mot.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

VIVRE OU SURVIVRE, TELLE EST LA QUESTION ?

 Quand on dit aux informations: "cette année on a économisé 300 morts sur les routes", c'est un pléonasme: les morts qui sont morts eux sont bien morts et ne reviendront plus. Autrefois, ce qui figurait dans la rubrique des chiens écrasés à la dernière page des gazettes locales, paraît maintenant à la une de tous les journaux du monde en créant même des incidents diplomatiques : il y a de quoi en avoir une indigestion ! Alors plus rien n'étonne. Les morts... on met ça sur le compte de la volonté divine... ou de la fatalité, et on se console comme on peut avec des expressions comme "Dieu l'a rappelé à lui " et d'autres sornettes du même genre. Et vous, si vous êtes encore là, vous, à lire tous ces commentaires, en trouvant naturel d'avoir été épargné jusqu'à présent par l' hécatombe générale, c'est que vous êtes, vous, toujours bien vivant... Au quotidien, on traite donc la question de l'extérieur comme si elle ne concernait pas ceux qui sont restés en vie. Puisque c'est Dieu qui décide pour chacun de nous, après tout, dit-on, que sa volonté soit faite ! Ce qui fait qu'on fait beaucoup de tapage et on s' apitoie surtout sur les cas isolés, mais lorsqu'il il y a 290.000 personnes qui sont balayées d'un seul coup par un tsunami, ce qui représente déjà un mini déluge, on s'aperçoit que la nature, elle, ne fait pas de sentiment avec nous et que quand sa craque, ça craque bien et sans rémission, ni distinction, car la mort n'est pas une question d'âge, de couleur ou de profondeur de foi: devant la mort, en cas d'événements catastrophiques de grande ampleur, on vit tous notre dernier dernier jour en même temps. En ce qui concerne le tsunami on a pu remarquer aussi que les églises en bois flottaient très bien au milieu des débris, comme tout le reste, mais quand l'eau s'est retirée, les églises ne sont par revenues à leur place non plus... Devant de tels cas de force majeure, on met alors l'information dans sa poche avec le mouchoir par dessus , sans s'attarder sur le fait qu' une vie, que l'on dit si précieuse, est finalement traitée ici-bas avec beaucoup de mépris et de désinvolture lorsqu'il s'agit de faire disparaître soudainement de la surface du globe des populations entières, car on ne sait plus dès lors à qui se plaindre ni à qui en faire porter la responsabilité. Quant à ceux qui ont échappés miraculeusement au tsunami et qui pleurent leurs morts ... inutile de remercier Dieu d'avoir survécu: il  n'a pas fait exprès. Et pour ceux qui sont restés en vie d'une façon générale , qu'on ne se leurre pas, ce n'est qu'un petit sursis.

Or donc, alors que le principal problème pour l'homme ce n'est pas de vivre et de faire le malin, mais surtout de survivre, car sa vie dépend de ce qu'il décide de faire lui-même à chaque instant, à chaque seconde. Il ne faut donc pas qu'il hésite à inverser la vapeur, préventivement, et le cas échéant (pour rester maître de son destin), sinon au moindre faux pas il passe de vie à trépas. Ce qui fait dire à certains philosophes un peu blasés : "pour vivre heureux vivons couché", la position horizontale étant plus confortable et permettant parfois de passer à travers les embûches (et encore le succès n'est pas pour autant garanti), même si d'autre part la nuit porte conseil et permet de mettre les choses à plat dans sa tête pour ensuite mieux les coucher sur le papier. Cependant, cette "précarité" est subie par tout le monde: qu'on soit croyant ou athée, bon ou méchant, blanc ou noir, droit ou bien tordu, qu'on ait prié Dieu avant ou pas , quand le navire coule, tout le monde coule ! Sans exception aucune ( bien que l'horoscope personnel de chacun leur ait prédit en principe un destin différent, toutes races confondues, car dans ces cas là c'est la loi universelle qui s'applique à tous...), et ce ne sont pas toujours les plus pieux qui ont la vie sauve non plus (sauf que les pieux en bois flottent mieux que les pieux en béton, paraît-il ?).  Et il ne faut pas croire non plus que Dieu et le Diable, sont toujours là, côte à côte en cas de sinistre, pour passer un pacte , faire le tri et ensuite décider du sort de chacun...

Indépendamment des soucis que nous cause l'existence du Cosmos qui nous entoure (bien qu'en la matière on ait souvent coutume d'apprécier les risques de survie pour la planète elle-même en situant son évolution dans un laps de temps de plusieurs millions d'années lumière - alors cela explique pourquoi finalement tout le monde s'en moque ) il est néanmoins ahurissant de constater, lorsqu'on redescend sur terre, à quel point l'homme subi dans sa vie quotidienne un nombre de contraintes incalculables rien que pour exister et se maintenir en vie en permanence, tout en étant paradoxalement ravi et heureux, semble-t-il, d'être là, content de son sort, bien que n'étant en réalité qu'un rescapé en puissance de la mort contraint de mendier chaque jour son pain quotidien tout en sachant parfaitement qu'il l'aura dans le baba de toute manière s'il n'a pas  semé auparavant son blé, fait sa farine, et cuit son pain lui-même ...       

En voici quelques exemples :

Car rien que le fait de rester en vie est déjà un exploit pour l'homme. Chaque matin quand il se lève il doit d'abord faire le tour des pièges qui lui sont tendus, car il est essentiel pour survivre de faire en sorte que le fil rouge soit pas coupé le plus tard possible. Si le fait que la plupart de nos  organes soient naturellement branchés sur un "mode de fonctionnement automatique" , c'est plutôt rassurant pour lui mais cela ne le dispense pas d'être attentif au moindre signe de défaillance. Il faut donc veiller à ce que ... :

                     1/ - Conditions naturelles permanentes et incontournables :
... que son cœur batte sans défaillance et en continu, sans aucun problème de santé.
-  qu'il n'oublie jamais de
respirer et que ses poumons soient en permanence bien aérés, dans un milieu non pollué.

-  que son
estomac soit bien garni, avec de la nourriture adéquate (donc qu'il n'y ait pas de famine à l'horizon).     
-  que son corps ne soit
pas déshydraté (qu'il y ait toujours de l'eau propre en abondance)
que le
soleil reste à bonne distance et lui dispense une chaleur pas trop cuisante .
-  qu'il ne
gèle pas non plus pendant la nuit, ou en plein jour, pendant le froid hivernal, ou au pôle Nord.
-  que la
température de son corps reste stable entre 37 et 40, et ne dépasse pas les 42°.
-  qu'il ne soit pas victime de la
gravitation (attraction terrestre), et donc...
  qu'il regarde attentivement
où il met ses pieds dès qu'il se met en mouvement     (handicap dont seuls les oiseaux, les poissons et les insectes sont dispensés). 

                   2/ - Conditions comportementales, professionnelles, ou accidentelles:
-  qu'il évite de prendre l'avion, le train, le bateau, de faire du ski en haute montagne (il   est bien prétentieux de sa part de vouloir "vaincre" les éléments naturels, comme la mer ou les plus hauts sommets : les montagnards passent... et même trépassent, mais les montagnes restent !). 
-  qu'il évite les
tremblements de terre, les raz-de-marée, les inondations, les éruptions volcaniques, les avalanches, les incendies, les météorites....les balles perdues, etc.
-  qu'il se méfie du coup de
foudre et des éclairs (qu'il ne s'abrite pas sous un arbre). 
-  qu'il passe entre les balles quand il est militaire, et qu'il évite donc de faire la guerre.
-  qu'il passe entre les
voitures et les arbres lorsqu'il conduit et qu'il se méfie de la circulation en général.
-  qu'il ne succombe pas aux
noyades, aux épidémies, au gaz et aux kamikazes...
-  qu'il ne fasse pas de
métier dangereux s'il est civil, pour ne pas mourir avant l'heure. 
-  qu'il ne consomme pas de
champignons vénéneux, ne se drogue pas, ne fume pas... 
-  qu'il ne serve pas de petit déjeuner aux
requins, aux crocodiles, aux lions, aux ours ..
-  qu'il fasse gaffe aux
serpents , aux scorpions, aux araignées géantes, etc.
-  qu'il ne fasse pas 
l'amour, sans protection  (sauf quand il veut avoir des enfants, mais alors ?... dans ce cas là, ses enfants sont aussi menacés par le sida avant même de naître, sans aucun doute... il ne reste guère plus que l'épreuve de l'éprouvette).
-  qu'il ne soit pas pris en
otage à propos de tout et de rien... en le payant de sa vie. 
-  qu'il s'abstienne de
mourir de rire (quoique ?) et ne s'étrangle pas en mangeant des Bretzels...

 

 

   Mais avant d'en arriver là, encore faut-il  d'abord franchir les premières barrières : ne pas finir coincé au fond d'un préservatif, et puis ensuite ne pas se pendre avant de naître avec son propre cordon ombilical... ou se prendre carrément un coup de bistouri en guise de bienvenue  ( naître ou ne pas naître... telle est l'autre question , dans laquelle l'homme intervient aussi maintenant, sans l'accord de Dieu, tout en se disant parfois croyant!).
C'est dire si la nature (ou Dieu) ne prend pas de gants avec nous autres les humains !!! D'autant plus qu'on n'en prend pas non plus nous-mêmes... sauf en chirurgie (au sens propre, mais pas au sens figuré...)

 Ne pas perdre de vue les conséquences de la contraception dans ce domaine : si votre père avait mis un préservatif le jour de votre conception, vous ne seriez jamais né! C'est aussi simple que ça!
 Et le processus étant
unique à chaque fois (avec un casting très serré pour les spermatozoïdes, dont un seul sera élu parmi des milliers) : aussi , si vous louper le coche, il n'y aura pas de 2° tour pour vous...

(Au deuxième tour: ce sera quelqu'un d'autre...)

Et le résultat est encore plus problématique
 lorsque qu'il arrive que les spermatozoïdes de 2 partenaires différents s'affrontent au même moment dans le même "parcours du combattant".

Voici  : 

L'antivirus (et non pas l' anti vieux russe)
 mais aussi le principal
ennemi du futur bébé !

  Dieu ne donne plus la vie : c'est l'homme, ou le hasard, qui décide c'est évident ! Ou alors c'est Dieu qui  serait supposé donner l'ordre au futur papa de ne pas mettre de capote ce jour là pour vous éviter de passer à la trappe ? Mais alors, il a du pain sur la planche au moment où des milliards de gens font l'amour au même instant ! Autant dire que la vie n'est qu'une succession de grands hasards et de concours de circonstances non moins hasardeuses, durant lesquels ont gaspille beaucoup d'énergie pour rien... sinon pour le plaisir.

 

Sinon, la liste n'est pas exhaustive. En deux mots, pour survivre il faut se soumettre à un tas d'impératifs qui nous font regretter d'être vivant mais sans lesquels on serait déjà mort... Heureusement encore que les dinosaures avaient disparus de la surface du globe avant la création (supposée) de l'homme, sans quoi ces "petites bêtes" (que les associations protectrices des animaux auraient sans doute fait classer aujourd'hui dans la catégories des espèces en voie de disparition - à protéger - et dont la Bible ne fait pas mention puisque selon elle la création du monde est censée n'avoir eu lieu que depuis 6000 ans environ, seulement), au lieu de se contenter de manger la seule petite pomme qui a causé les ennuis que l'on sait à Adam, ces petites bêtes, dis-je, auraient sans doute dévoré le verger tout entier et auraient créé à l'homme des problèmes autrement plus gigantesques et insurmontables dans son parcours sur la terre.      

Et puis il y a notre horloge interne qui nous rappelle, tous les matins devant la glace, que chaque jour passé est un jour de plus qui nous a permis de passer à travers les mailles du filet, et un jour de moins à attendre. Car l'homme est le seul à avoir conscience sur terre qu'il est condamné à l'avance et que sa pendule est programmée pour une durée déterminée (sauf accident de parcours),  et  rares sont ceux qui ont le privilège d'arriver au bout du rouleau de façon naturelle et sans que le ruban ne soit coupé en cours de route. Cela ne peut rendre les choses que plus aléatoires... de quoi déstabiliser les plus solides et les plus optimistes qui ont tendance à ce projeter alors dans l'au-delà et vers l'absolu, toutes projections absolument gratuites d'ailleurs, comme toutes les projections... (sauf le cinéma payant , qui redevient cependant aussitôt gratuit lorsqu'on se fait son petit cinéma soi-même...).

CONCLUSION : 

Rien d'étonnant lorsqu'on est suspendu à un petit battement de cœur et qu'on est à bout de souffle, de passer le reste de son temps à lorgner du côté de l'éternité ... alors que l'Éternité, dans un Univers impitoyable en perpétuelle expansion et en constante ébullition, n'existe probablement pas en tant que telle puisque tout change en permanence et peut exploser à tout moment, et ne peut donc être représentée, du fait de son immensité et de son instabilité, que par un "espace" sans fin, sans durée déterminée, sans volume précis, inexplorable et incompréhensible pour l'homme, ne possédant à priori aucun caractère pouvant évoquer pour lui (l'homme) l'éternité et encore moins la paix éternelle,  car il ne peut pas se soustraire à cet état de choses même après sa mort (en supposant qu'il ait une âme ), alors qu'il sacrifie souvent sa vie entière en la consacrant à cette seule et unique idée, ou unique cause.

Arrêtons de nous prendre trop au sérieux ! La vie n'est possible sur terre que parce qu'à un moment donné on disparaît tous, les uns après les autres, avant l'heure, quand l'heure est venue, ou après l'heure, fortuitement, accidentellement, ou par élimination mutuelle lors des conflits ( ou pour garnir l'estomac des animaux), sinon on se montrait les uns sur les autres faute de place (quoique l'un n'empêche pas l'autre). Alors pourquoi Dieu s'amuserait-il en plus à nous faire ressusciter , s'il a un peu de bon sens ?

Mais d'une façon générale, rassurez-vous, nous sommes tous égaux face à la mort quant à notre espérance de vie, quel que soit notre âge et sans distinction, même si le compte à rebours "mathématique" de chacun de nous laisse parfois penser le contraire à un moment précis, car ce ne sont pas obligatoirement les plus jeunes qui sont en meilleure position à cet égard face aux plus vieux : les premiers peuvent disparaître dès le lendemain, ou même avant, et les seconds, encore en bonne santé et à l'abri de la vie trépidantes, peuvent parfois vivre encore 20 ou 30 ans de plus sans aucun problème. De toute façon ils ont au départ un avantage certain : c'est d'avoir vécu jusqu'à un âge très avancé, ce qui n'est déjà pas négligeable et leur confère en plus le sentiment du devoir accompli. A méditer... Par exemple, un jeune qui dit à une personne âgée : "vous êtes à la fin de votre vie" (d'un air de dire "vous n'en avez plus pour longtemps"), ne se rend pas compte que c'est peut-être ce qui l'attend lui-même plus vite qu'il ne le pense... au gré des caprices et des imprévus de notre fragile condition humaine. Comme quoi on peut très bien être à la fin de sa vie même à 20 ans, et même avant, sans le savoir.

                                                                  Ignace  FIEDOS

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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