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par Ignace FIEDOS |
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Voilà quelques
une
de ces questions à
consonance de légumes variés restées
sans réponses... comme
tant d'autres. |
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L' ULTIME
SOLUTION
POUR L' HOMME POUR SURVIVRE |
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- LA SOUCOUPE DE NOÉ - |
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Une réalité où la réalité y semble irréelle, où le gigantisme flirte sans cesse avec l'infiniment petit, et où les microbes ont aussi leurs propres microbes... ! L'espace galactique est tellement gigantesque qu'il dépasse notre entendement si bien que l'on préfère généralement en faire abstraction dans notre vie de tous les jours en nous réfugiant principalement dans les religions, ou dans l'absolu, absolu qui consiste à se projeter vers un avenir inaccessible et hypothétique, sans savoir ce qu'il y a exactement derrière .On ferme ainsi les yeux sur notre condition de simple mortel, peu satisfaisante pour nous, comme si cette immensité en constante évolution ne faisait pas réellement partie de notre dure réalité de terrien, en ayant ainsi l'illusion que l'homme est le nombril du monde et ne voir que notre propre dimension d'homo sapiens souvent prétentieux, imbu de lui-même et de mauvaise foi, surtout lorsqu'il s'agit d'affirmer sa foi. Dans tout ça, la vie, d'un bout à l'autre et de générations en générations, n'est qu'une longue traque où chaque traqueur est en même temps une cible : Il y en a toujours un pour manger l'autre... Le
comble, c'est que parfois certains hommes s'arrogent pourtant le droit de parler au nom de
Dieu...(sans
jamais savoir de quoi ils parlent exactement) et à se prendre pour son représentant
sur la terre
parfaitement
mandaté pour annoncer la "bonne nouvelle"
(même si elle est mauvaise) à l'humanité toute entière - sous diverses
formes. Mais si on parle toujours au nom de Dieu c'est pour impressionner
(les
absents ont
toujours raison),
sinon, par commodité
et pour être plus crédible on a choisi de trouver un bouc
émissaire sur
terre, Dieu par définition étant
indéfinissable, et
donc, pour cette raison, on ne s'adressera bien souvent qu'à Jésus
Christ dans le
rituel quotidien pour avoir un interlocuteur
plus
"proche" de nous, et pour mieux faire passer la pilule,
c'est-à-dire la bonne nouvelle qui jusqu'à présent ne s'est jamais traduite dans la
pratique que par des guerres
interminables et
permanentes, des
catastrophes, des
épidémies,
des règlements de compte etc... jp&dm... Les seuls qui pourraient nous en dire plus sur ce qui nous attend après la mort, ce sont les morts eux-mêmes, dont on nous promet la résurrection, mais malheureusement aucun d'entre eux ne s'est jamais aventuré sur terre pour témoigner (peut-être parce qu'ils sont mieux là où ils sont, mais aussi et surtout parce qu'ils ne peuvent pas faire autrement). Mais c'est une grave lacune : il eut fallu nous en envoyer au moins un (une résurrection pour l'exemple - plutôt que Jésus Christ - et Dieu qui peut tout, lui aurait pu le faire), pour nous dire ce qui se passe là-bas et nous aider à mieux comprendre. Cela aurait été beaucoup plus efficace et surtout moins ambiguë que les litanies habituelles... et on aurait pu le crucifier ensuite, pour sacrifier à la tradition... sans se croire obligé ensuite d'en parler pendant 2000 ans... en cherchant encore et toujours les coupables, et en faisant la guerre pour avoir le dernier mot.
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VIVRE OU SURVIVRE, TELLE EST LA QUESTION ? Quand on dit aux informations: "cette année on a économisé 300 morts sur les routes", c'est un pléonasme: les morts qui sont morts eux sont bien morts et ne reviendront plus. Autrefois, ce qui figurait dans la rubrique des chiens écrasés à la dernière page des gazettes locales, paraît maintenant à la une de tous les journaux du monde en créant même des incidents diplomatiques : il y a de quoi en avoir une indigestion ! Alors plus rien n'étonne. Les morts... on met ça sur le compte de la volonté divine... ou de la fatalité, et on se console comme on peut avec des expressions comme "Dieu l'a rappelé à lui " et d'autres sornettes du même genre. Et vous, si vous êtes encore là, vous, à lire tous ces commentaires, en trouvant naturel d'avoir été épargné jusqu'à présent par l' hécatombe générale, c'est que vous êtes, vous, toujours bien vivant... Au quotidien, on traite donc la question de l'extérieur comme si elle ne concernait pas ceux qui sont restés en vie. Puisque c'est Dieu qui décide pour chacun de nous, après tout, dit-on, que sa volonté soit faite ! Ce qui fait qu'on fait beaucoup de tapage et on s' apitoie surtout sur les cas isolés, mais lorsqu'il il y a 290.000 personnes qui sont balayées d'un seul coup par un tsunami, ce qui représente déjà un mini déluge, on s'aperçoit que la nature, elle, ne fait pas de sentiment avec nous et que quand sa craque, ça craque bien et sans rémission, ni distinction, car la mort n'est pas une question d'âge, de couleur ou de profondeur de foi: devant la mort, en cas d'événements catastrophiques de grande ampleur, on vit tous notre dernier dernier jour en même temps. En ce qui concerne le tsunami on a pu remarquer aussi que les églises en bois flottaient très bien au milieu des débris, comme tout le reste, mais quand l'eau s'est retirée, les églises ne sont par revenues à leur place non plus... Devant de tels cas de force majeure, on met alors l'information dans sa poche avec le mouchoir par dessus , sans s'attarder sur le fait qu' une vie, que l'on dit si précieuse, est finalement traitée ici-bas avec beaucoup de mépris et de désinvolture lorsqu'il s'agit de faire disparaître soudainement de la surface du globe des populations entières, car on ne sait plus dès lors à qui se plaindre ni à qui en faire porter la responsabilité. Quant à ceux qui ont échappés miraculeusement au tsunami et qui pleurent leurs morts ... inutile de remercier Dieu d'avoir survécu: il n'a pas fait exprès. Et pour ceux qui sont restés en vie d'une façon générale , qu'on ne se leurre pas, ce n'est qu'un petit sursis. Or
donc, alors
que le
principal problème pour l'homme ce n'est pas de vivre et de faire le
malin, mais surtout de
survivre,
car sa vie dépend de ce qu'il décide
de faire lui-même
à chaque instant, à chaque seconde. Il ne faut donc pas qu'il hésite
à inverser
la vapeur, préventivement, et le cas échéant (pour rester maître de son destin), sinon au moindre faux pas il passe de vie à
trépas.
Ce qui fait dire
à certains philosophes un peu blasés : "pour vivre
heureux vivons couché",
la position horizontale étant plus confortable et permettant parfois de
passer à travers les embûches (et encore le succès n'est pas pour autant
garanti), même si d'autre part la nuit porte conseil et permet de
mettre les choses à
plat dans sa tête
pour ensuite mieux les coucher
sur le papier. Cependant, cette "précarité"
est subie par tout le monde: qu'on soit
croyant
ou
athée, bon ou
méchant, blanc ou noir, droit ou bien tordu, qu'on ait prié Dieu avant
ou pas , quand le
navire coule,
tout le monde coule
! Sans exception aucune (
bien que l'horoscope
personnel de chacun leur
ait prédit en principe un destin différent,
toutes races confondues,
car dans ces cas là c'est la loi universelle qui s'applique à tous...), et ce ne sont pas toujours les plus pieux
qui ont la vie
sauve non plus (sauf que les pieux en bois flottent mieux que les
pieux en béton, paraît-il ?).
Et il ne faut pas croire non plus que Dieu et le
Diable, sont toujours
là, côte à côte en cas de sinistre, pour passer un pacte , faire le
tri et ensuite décider du sort de chacun... Indépendamment des soucis que nous cause l'existence du Cosmos qui nous entoure (bien qu'en la matière on ait souvent coutume d'apprécier les risques de survie pour la planète elle-même en situant son évolution dans un laps de temps de plusieurs millions d'années lumière - alors cela explique pourquoi finalement tout le monde s'en moque ) il est néanmoins ahurissant de constater, lorsqu'on redescend sur terre, à quel point l'homme subi dans sa vie quotidienne un nombre de contraintes incalculables rien que pour exister et se maintenir en vie en permanence, tout en étant paradoxalement ravi et heureux, semble-t-il, d'être là, content de son sort, bien que n'étant en réalité qu'un rescapé en puissance de la mort contraint de mendier chaque jour son pain quotidien tout en sachant parfaitement qu'il l'aura dans le baba de toute manière s'il n'a pas semé auparavant son blé, fait sa farine, et cuit son pain lui-même ... En voici quelques exemples : Car rien que le fait de rester en vie est déjà un exploit pour l'homme. Chaque matin quand il se lève il doit d'abord faire le tour des pièges qui lui sont tendus, car il est essentiel pour survivre de faire en sorte que le fil rouge soit pas coupé le plus tard possible. Si le fait que la plupart de nos organes soient naturellement branchés sur un "mode de fonctionnement automatique" , c'est plutôt rassurant pour lui mais cela ne le dispense pas d'être attentif au moindre signe de défaillance. Il faut donc veiller à ce que ... :
1/
- Conditions naturelles permanentes et incontournables :
2/
- Conditions comportementales, professionnelles, ou accidentelles:
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Mais avant d'en arriver là, encore faut-il d'abord franchir les
premières barrières : ne pas finir coincé au fond d'un
préservatif, et
puis ensuite ne pas se pendre avant de naître avec son propre
cordon ombilical...
ou se prendre carrément un coup de bistouri
en guise de bienvenue (
naître ou ne pas
naître... telle est l'autre question
, dans laquelle l'homme intervient
aussi maintenant,
sans l'accord de Dieu, tout en se disant parfois croyant!).
Sinon, la liste n'est pas exhaustive. En deux mots, pour survivre il faut se soumettre à un tas d'impératifs qui nous font regretter d'être vivant mais sans lesquels on serait déjà mort... Heureusement encore que les dinosaures avaient disparus de la surface du globe avant la création (supposée) de l'homme, sans quoi ces "petites bêtes" (que les associations protectrices des animaux auraient sans doute fait classer aujourd'hui dans la catégories des espèces en voie de disparition - à protéger - et dont la Bible ne fait pas mention puisque selon elle la création du monde est censée n'avoir eu lieu que depuis 6000 ans environ, seulement), au lieu de se contenter de manger la seule petite pomme qui a causé les ennuis que l'on sait à Adam, ces petites bêtes, dis-je, auraient sans doute dévoré le verger tout entier et auraient créé à l'homme des problèmes autrement plus gigantesques et insurmontables dans son parcours sur la terre.
Et puis il y a notre horloge interne qui nous rappelle, tous les matins devant la glace, que chaque jour passé est un jour de plus qui nous a permis de passer à travers les mailles du filet, et un jour de moins à attendre. Car l'homme est le seul à avoir conscience sur terre qu'il est condamné à l'avance et que sa pendule est programmée pour une durée déterminée (sauf accident de parcours), et rares sont ceux qui ont le privilège d'arriver au bout du rouleau de façon naturelle et sans que le ruban ne soit coupé en cours de route. Cela ne peut rendre les choses que plus aléatoires... de quoi déstabiliser les plus solides et les plus optimistes qui ont tendance à ce projeter alors dans l'au-delà et vers l'absolu, toutes projections absolument gratuites d'ailleurs, comme toutes les projections... (sauf le cinéma payant , qui redevient cependant aussitôt gratuit lorsqu'on se fait son petit cinéma soi-même...). CONCLUSION : Rien d'étonnant lorsqu'on est suspendu à un petit battement de cœur et qu'on est à bout de souffle, de passer le reste de son temps à lorgner du côté de l'éternité ... alors que l'Éternité, dans un Univers impitoyable en perpétuelle expansion et en constante ébullition, n'existe probablement pas en tant que telle puisque tout change en permanence et peut exploser à tout moment, et ne peut donc être représentée, du fait de son immensité et de son instabilité, que par un "espace" sans fin, sans durée déterminée, sans volume précis, inexplorable et incompréhensible pour l'homme, ne possédant à priori aucun caractère pouvant évoquer pour lui (l'homme) l'éternité et encore moins la paix éternelle, car il ne peut pas se soustraire à cet état de choses même après sa mort (en supposant qu'il ait une âme ), alors qu'il sacrifie souvent sa vie entière en la consacrant à cette seule et unique idée, ou unique cause. Arrêtons de nous prendre trop au sérieux ! La vie n'est possible sur terre que parce qu'à un moment donné on disparaît tous, les uns après les autres, avant l'heure, quand l'heure est venue, ou après l'heure, fortuitement, accidentellement, ou par élimination mutuelle lors des conflits ( ou pour garnir l'estomac des animaux), sinon on se montrait les uns sur les autres faute de place (quoique l'un n'empêche pas l'autre). Alors pourquoi Dieu s'amuserait-il en plus à nous faire ressusciter , s'il a un peu de bon sens ? Mais d'une façon générale, rassurez-vous, nous sommes tous égaux face à la mort quant à notre espérance de vie, quel que soit notre âge et sans distinction, même si le compte à rebours "mathématique" de chacun de nous laisse parfois penser le contraire à un moment précis, car ce ne sont pas obligatoirement les plus jeunes qui sont en meilleure position à cet égard face aux plus vieux : les premiers peuvent disparaître dès le lendemain, ou même avant, et les seconds, encore en bonne santé et à l'abri de la vie trépidantes, peuvent parfois vivre encore 20 ou 30 ans de plus sans aucun problème. De toute façon ils ont au départ un avantage certain : c'est d'avoir vécu jusqu'à un âge très avancé, ce qui n'est déjà pas négligeable et leur confère en plus le sentiment du devoir accompli. A méditer... Par exemple, un jeune qui dit à une personne âgée : "vous êtes à la fin de votre vie" (d'un air de dire "vous n'en avez plus pour longtemps"), ne se rend pas compte que c'est peut-être ce qui l'attend lui-même plus vite qu'il ne le pense... au gré des caprices et des imprévus de notre fragile condition humaine. Comme quoi on peut très bien être à la fin de sa vie même à 20 ans, et même avant, sans le savoir. Ignace FIEDOS |
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