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"
SANS FOI ...REPOSE -TOI LA QUESTION CENT FOIS ..."
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... POUR
COMPRENDRE LES CHOSES IL FAUT TOUT REPRENDRE PAR LE DÉBUT...
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LEVONS LE VOILE
SUR LES TRADITIONS
SÉCULAIRES
PARALYSANTES QUE L' ON TRAÎNE DERRIÈRE SOI COMME DES CASSEROLES
Dissertation
cosmo-anticléricale de
Ignace FIEDOS (suite)

"Ma
religion,
c'est mon choix"... ?... Pas
du tout !
On vous la colle
d'office à
la naissance !
Ensuite, par tradition, on vit "sous
influence",
pour ne pas dire
"sous surveillance" :
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Page
mise à jour le :31/03/07
-
On ne vient pas au monde juif,
chrétien,
musulman ou
bouddhiste...
Que nenni !
-
On vous cueille à la naissance et on vous plonge dans un
bouillon de culture que
chacun assaisonne
à sa façon suivant ses goûts
et ses couleurs,
et on vous laisse mariner dans
votre jus... (marinade
qui peut s'accommoder de différents noms comme : enfant
de chœur "premier de la classe"
ou kamikaze "prêt
à exploser", en
passant par bonze
de Pâques "tête d'œuf",
etc.), car au départ...
- Moi aussi j'ai été mariné
là !!!
-
On naît
vierge,
(et on est vierge: donc
doublement vierge),
de toute empreinte
religieuse, qui -
elle - n'est pas héréditaire
, sinon, d'une part, certains naîtraient déjà
circoncis et, d'autre part, l'homme ne se croirait pas obligé d'accentuer
ou de modifier un détail physique par la suite pour rendre la religion
"palpable".
-
Ce n'est qu'après qu'on met une " étiquette"
aux enfants,
signe (ostensible ou non- physique
ou moral) dont
les parents sont
les principaux artisans, souvent sous la pression de leur entourage et de
leur milieu dit
spirituel,
milieu qui maintient ensuite leur progéniture sous son "aile
protectrice" à grand renfort de
parrainages , de baptêmes
et de
communions de toutes
natures, de catéchisation
ou de rabâchages
doctrinaux divers
suivis de pèlerinages
ponctuels organisés
(pour ne pas dire de lavages de cerveaux), et comme les enfants apprennent
cela comme la table de multiplication à l'école, ils ne réfléchissent
plus : ils répètent
bêtement ce qu'ils
ont vu et appris puisqu'ils ne connaissent pas autre chose. Mais c'est les
parents qui donnent l'impulsion ou le "coup de canif" décisif
sur l'enfant, en
parlant souvent de déshonneur
pour la famille en cas de refus des intéressés de s'y conformer à l'âge
adulte ! De sorte qu'il est impossible
ensuite à ces pauvres malheureux, soumis malgré eux, de se défaire
ensuite de l'étau qui les enserre depuis leur naissance.
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- A quelle sauce vont-ils me manger ?
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-
C'est donc à eux (aux enfants) de savoir si
cette étiquette leur
convient lorsqu'ils
deviennent adultes et
capables d'en décider
eux-mêmes,
 -
car l'eau
du baptême
,
- qu'elle provienne de la pluie,
du robinet,
du bénitier,
de la douche,
ou de la chasse d'eau et qu'elle soit :
-
polluée
ou non polluée, bénite
ou non bénite, légère
plutôt que Lourdes,
gazeuse ou
bien plate avec
des vertus soit disant miraculeuses
,
n'
est en aucun cas un gage
d'authenticité en la
matière, pas plus que l'eau du
Gange elle-même ne véhicule
la pureté
ou la sainteté
en dehors des cadavres d'animaux.
-
Si l'eau est un bienfait pour le corps,
elle ne lave et n'imprègne pas l'esprit.
Mais
c'est beaucoup plus facile à dire qu'à faire, surtout pour ceux
qui, tatoués ou marqués à vie dans leur chair comme des bêtes (excision,
circoncision,
et même lapidations ),
n'ont plus aucune chance de pouvoir faire machine arrière.
De quel droit l'homme (ou en l'occurrence la femme) croit-il pouvoir
ainsi se permettre de procéder
à son gré à des mutilations,
ou des
modifications, sur le
corps de son
prochain (sans son accord)
, pour une
simple cause de pratique "religieuse" ancestrale
douteuse,
reprochant ainsi et
paradoxalement à son Créateur
ses erreurs de
fabrication ?... Pourquoi ne pas les marquer carrément au
fer rouge comme on
fait pour les
troupeaux ? Et puis,
priver une femme de la
jouissance sexuelle,
et cela de façon définitive, n'est de toute évidence qu'une "précaution"
prise au service de l'homme par l'homme... et non pas une coutume qui a un
rapport quelconque avec la religion, bien que ceux qui pratiquent ces mœurs
barbares
prétendent le faire pour respecter les vieilles
traditions de leur
pays. C'est un bien grand mot que l'on pourrait plus simplement remplacer
par " vieilles
mauvaises habitudes"
ou "coutumes
infâmes et dégradantes"
(puisqu'elles
ne sont même pas confirmées par les "textes" ), habitudes qu'ils
traînent derrière eux de siècles en siècles sans savoir à quoi elles
correspondent exactement. Autant dire que c'est de la
routine morbide que
l'on a recouvert d'un voile
sacré.
- A
cet égard, et c'est valable pour toutes les religions, il est tout de même curieux de constater que les principaux sujets et conflits religieux tournent toujours
autour
du sexe...
(comme si c' était là le "nœud"
du problème ?...),
ce qui à l'évidence devient obsessionnel
et n'en relève pas forcément
le niveau.
Que
dire aussi de la manière dont la plupart des religions interfèrent
dans la vie quotidienne de leurs adeptes en matière de réglementation
dans la tenue
vestimentaire
(en particulier l'obligation de se soustraire au regard d'autrui
pour les femmes musulmanes, ou de dissimuler simplement leurs cheveux)
et de restriction alimentaire,
en fixant des limites
et en créant des "interdits"
spécifiques à chaque religion (en mettant l'accent sur les rites,
us et coutumes)
souvent en violation des "écritures",
comme si cela avait quelque chose à voir avec la profondeur de la foi
en tant que telle
? En réalité, ce
n'est rien d'autre qu'une
dictature
pratiquée par les structures
religieuses
appliquant à la lettre des idées puisées dans les méandres de la préhistoire
et imposées
aujourd'hui aux croyants par de vrais ou faux moines pour créer la dépendance
et obtenir l'obéissance
et la soumission
( les effets obtenus
sont les mêmes qu'avec la drogue, l'alcool ou le tabac : ça colle
à la peau et ça ne nous
quitte plus). A cet effet, on insiste à tout propos sur vos défauts,
votre penchant naturel pour la faute,
et on souligne à chaque fois vos faiblesses,
vos péchés
et vos imperfections,
en insistant sur les
bienfaits de l'humilité,
car si vous étiez trop parfaits vous n'auriez plus besoin d'aller à l'église
pour demander l'absolution.
Il n'y a pas loin à penser que toutes ces pratiques relèvent plus de la
sorcellerie et
de la superstition (où
elles
puisent en partie leur inspiration) que
de la lutte du bien
contre le mal.

Il
serait temps d'en finir avec ces mascarades
et sortir enfin du Moyen
-Âge, de la barbarie
et de l'obscurantisme,
toutes pratiques dont on ne saurait se satisfaire au XXI° siècle. Comme
il est impossible de supprimer les religions (il y a trop d'édifices
bien gardés et de jours
fériés à supprimer
avant), il faut au moins résister à leurs assauts et le montrer aussi
quand on n'est pas d'accord. En effet, la vocation de toutes religions étant
de convertir
les autres ( ça s'appelle
évangéliser, endoctriner, recruter
ou racoler)
et de combattre celles qui leur sont opposées (en allant jusqu'au crime
ou aux attentats
suicide si nécessaire),
mais aussi au final d'accéder au pouvoir et d'imposer leur propre loi dès
qu'elles le peuvent, il faut savoir qu' aucune conciliation
ni fusion
n'est possible entre elles et nous sommes donc assurés d'avoir la zizanie
à perpétuité,
toute entente mutuelle étant absolument exclue, les compromis ne faisant
que brouiller les
pistes. Car tous les conciles
n'y changeront jamais
rien malgré les mains tendues qui se manifestent parfois pour la forme, car chacun
tire toujours finalement la couverture à soi et il est impossible
d'envisager une convergence
unanime de toutes les tendances vers
une seule
et même action ou
pensée religieuse,
à l'échelle mondiale (but non avoué de tous ces conciles), car cela
impliquerait trop de
renoncements au cas
par cas et une conversion
générale
de tous les croyants au profit d'un seul et
même
dogme. Et le problème
n'est pas seulement provoqué et rendu insoluble à cause des
fondamentalistes très radicaux côté musulman (qui ont accepté de faire
partie du" Conseil Français du Culte Musulman " créé par le gouvernement
français en 2004, mais qui ont claqué la porte aussitôt en 2006) car les catholiques
les protestants
ou les
orthodoxes ne sont pas non plus
meilleurs ni plus modérés dans ce domaine : il n'y a qu'à voir ce qui se passe
en Irlande depuis 35 ans !
Sans parler des terrorismes
locaux motivés plus
particulièrement par des intérêts politiques
territoriaux qui pullulent sur la planète.
C'est
donc mission absolument impossible
vu que les oecuménistes
eux-mêmes n'ont
pas réussis à rassembler entre eux les chrétiens pour
unir les différents
courants qui les
composent, bien que très peu de choses les séparent en réalité !
Alors que, en revanche, le désaveu
des "chefs
spirituels"
et le
désengagement global
des fidèles vis-à
-vis d'eux (qu'ils soient pratiquants, ou tièdes
et
simplement baptisés)
et leur relâchement progressif
motivé par un désir
de renouveau
opéré à la base
par les adeptes eux-mêmes
à l'intérieur de leur propre mouvement (comme c'est déjà le cas chez
les catholiques où
il ne fait plus aucun doute que les églises
sont de plus en plus désertées),
pourrait aboutir à la longue à la disparition
totale des religions, ouvrant
ainsi la voie à des horizons nouveaux pour une humanité débarrassée de
son obscurantisme. Mais ce n'est qu'un rêve ...

En attendant, toute personne normalement constituée subit quotidiennement
toutes ces pressions et leurs conséquences, même si elle se sent en
dehors, et est donc obligée de se sentir concernée (de préférence
pas jusqu'à se sentir mal) , d'autant plus qu'on a l'habitude de traiter
"d'infidèles"
tout ceux qui ne sont pas croyants. C'est une absurdité
! On peut être infidèle
à quelqu'un
ou à une cause
lorsqu'on a rompu des relations de confiance
ou un serment quelconque,
mais on ne peut pas être qualifié d' infidélité au néant
ou à une chose à laquelle on ne croit pas ou qui tout simplement n'existe
pas. Mais alors,
puisqu'on est impuissant et qu'on ne peut rien y changer , pourquoi ne pas
ignorer cette situation, tout simplement, sans en faire tout un plat
? Parce que, comme il y a 90
% de notre atmosphère
qui est accaparée et polluée par les religions et tous leurs cortèges
d'hommes en soutane ou en cagoule, il faut bien faire quelque chose pour
préserver les 10 %
d'air respirable qui
restent aux autres, à ceux qui ne demandent rien à personne. Car ces
derniers ont eux aussi intérêt à s'en occuper s'ils ne veulent pas être
mangé tout cru un jour victimes du racisme
religieux qui
est toujours prêt à en découdre quoi qu'on en dise !
Conclusion
: si l'homme a survécu sans aucun Dieu pendant 100.000
ans (avec seulement
quelques gri-gri
accrochés au cou, aux oreilles, ou n'importe où - mais aujourd'hui on a
des pin's
et des piercings, et
ce n'est pas beaucoup mieux),
il peut très bien continuer sans lui, sans gri-gri et
sans Jésus
(Jésus dont on ne parle que depuis seulement
2000 ans, sans trop
savoir à quoi il a passé son temps depuis sa naissance
jusqu'à 30 ans,
et dont on ne voit pas davantage l'utilité à une époque où l'on s'apprête
à coloniser la planète
Mars.
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Voilà
à quoi ressemble un homo sapiens lorsqu'il veut être assimilé
à un australopithèque intellectuel. |

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Il faut
donc être lucide et admettre que, lorsqu'on se trouve dans une impasse,
on peut faire preuve d'intelligence et faire
demi-tour plutôt que
de continuer obstinément à foncer droit dans le mur . Dans ce cas il n'y
a pas de honte à changer
d'avis.
Mais c'est compter sans l'homo
sapiens moyen
de base qui, malgré sa modernité, a conservé un cerveau très rustique
et quelque peu sous-développé à cet égard, par rapport aux énormes
progrès réalisés par la science aujourd'hui, n'arrive pas à sortir de
sa médiocrité et reste enfermé dans sa condition de bête rampante
devant un Dieu impitoyable, à l'affût semble-t-il, de ses moindres
gestes de contrition, homo sapiens qui n'a absolument pas conscience du décalage
mental dans
lequel il se trouve face à ce que représente l'univers
dans son immensité et sa cruelle et imperturbable
réalité.
Le fait
de se voiler la face n'empêchera pas les choses d'arriver !
Le
monde par lui-même n'est rien s'il n'y a personne pour le voir,
l'analyser, et en tirer des conclusions et éventuellement des
satisfactions, et ce sera le cas lorsque l'humanité
aura disparue avalée par le
"TROU
NOIR".
L'humanité
ne prendra d'ailleurs tout son sens que si elle parvient à se démystifier
et surtout à se "désacraliser"
pour être ouverte au monde extérieur sans oeillères,
en toute liberté et avec un réel épanouissement, conditions essentielles
pour que
l'esprit
y trouve son propre
état de grâce
loin de tous les tourments
diaboliques induits par les
religions qui privilégient toujours
Satan dans leur panoplie
du parfait prédicateur.
Dans l'état
actuel des choses, l'humanité
ne reste humaine et supportable que dans l'intimité et en petit comité; au
delà, vu d'en haut,
c'est souvent un grouillement
incohérent proche de la colonie de termites et, vu
d'en bas, plutôt
menaçant, avec une
moitié qui passe son
temps à dénigrer ou
à assassiner
l'autre moitié ! Difficile de croire aussi que cette humanité puisse
avoir un avenir possible et plus prometteur en dehors de la terre, en cas de
besoin (surtout au delà de la vie de notre propre
soleil
- en supposant, dans
cette hypothèse, qu'il puisse exister quelque part dans le monde un lieu
moins perturbé,
et plus rassurant ),
les distances
astronomiques qui nous
séparent des autres systèmes solaires et des nombreuses galaxies qui
nous entourent dans un univers chaotique,
suffisent pour nous enlever nos dernières illusions ... C'est
un horizon où un Paradis
à taille humaine, et surtout multiconfessionnel,
ne semble pas avoir sa
place,
comme dirait Ignace
le pugnace ...
Ignace FIEDOS
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