Les  MÉDIAS  et les SPORTS en question  


Ignace FIEDOS                                             - PAGE 2 -

LES ALÉAS DU MONDE MODERNE SUR TERRE
Page mise à jour le :04/06/07

 

              

              AUJOURD' HUI, OUVRIR SA TÉLÉ,  C' EST COURIR LE RISQUE 
DE VOIR SE
DÉVERSER SUR SA TÊTE TOUS LES MALHEURS DU MONDE À LA FOIS !

Et, comme si cela ne nous suffisait pas, on aura droit en prime, surtout au moment des repas (pour nous ouvrir l'appétit sans doute), à la projection de spots publicitaires très ciblés sinon bien choisis, concernant comme par hasard et en particulier :

 - Les FUITES URINAIRES, les COUCHES CULOTTES, les HÉMOROÏDES ou les PRÉSERVATIFS, etc. 

Et Vlan !, en plein dans l' ASSIETTE !!!

Dans tout ça, où est donc passée  notre bonne vieille gazette locale des familles d'antan ?

Aujourd'hui, vous faites un pas de travers et la terre entière s'en inquiète !

-MÉDIAS - GÉNÉRALITÉS :

En effet, et comme je viens de le dire sur la page précédente,  pendant que des milliers et des milliers de gens meurent sur la terre chaque jour, que ce soit de mort naturelle, par maladie, par accident,  par inadvertance ...ou simplement en s'entretuant comme de coutume (ce qui est du pain béni pour les médias qui ne savent plus quoi dire pour se rendre intéressants et monopoliser le petit écran le plus possible) et bien la télé ne trouve rien de mieux à faire que de nous submerger chaque jour avec un tas d'informations inutiles donnant aux faits divers une dimension d'informations mondiales incontournables.

N'est-il pas courant de voir qu' un footballeur qui se fait une entorse est considéré aujourd'hui par la plupart des gens comme un événement beaucoup plus important et plus retentissant que l'explosion d'une bombe atomique, alors un mort par ci, 100 morts par là, qu'est-ce que c'est ?... Il faut reconnaître que, sur ce point, "grâce" aux médias, on ne peut plus vivre tranquille chez soi comme avant : le stress nous arrive chaque jour par le tube cathodique - qu'on le veuille ou qu'on ne le veuille pas - et sans qu'on nous demande notre avis. Ou alors il faudrait jeter tous les appareils à la poubelle.  En plus du stress, à force d'être les spectateurs passif de la vie des autres on oublie de vivre soi-même - sans qu'on y puisse rien changer, sinon prendre son mal en patience devant la désinformation généralisée déferlante génératrice de la plupart des incidents ou conflits qui ne se seraient jamais produits si les caméras n'étaient pas toujours présentes sur place partout, là où l'on a envie qu'il se passe quelque chose... Fait de société qui aboutit à une situation anarchique basée sur le vandalisme à tout va qui fait que n'importe quel inconnu avec une pipe au bec, pour peu qu'il soit un peu gueulard, agitateur chronique, et prétende avoir la science infuse, peut devenir du jour au lendemain une vedette, sans bourse délier (et même en faisant son beurre en vendant ses produits à l'occasion des interviews), et cela surtout en violation des lois et sous couvert du syndicalisme, de la liberté d'expression, ou de la défense de tout et n'importe quoi, pour faire parler de lui le plus possible à la télé et dans les journaux. Cette attitude de la part de certains adultes irresponsables est  pourtant un exemple désastreux pour nos jeunes enfants qui finissent par saccager eux-mêmes les écoles dès la maternelle ! C'est inouï ! Dans quel monde vivons-nous ? Le pire, et paradoxalement, c'est que d'une part on laisse faire et que d'autre part la liberté d'expression est cependant mise à mal au niveau de certaines expressions xénophobes dorénavant proscrites et sanctionnées par les tribunaux. En réalité nous sommes dans une démocratie sous surveillance de langage !

Mais plus grave encore, la technologie moderne permet aujourd'hui à n'importe qui de s'adresser directement à la planète entière presque en direct, et constitue de ce fait un outils inespéré pour les maîtres chanteurs , les manipulateurs, et surtout les terroristes, pour manifester leurs exigences au monde entier, l' information étant immédiatement répercutée sur les ondes par les médias qui véhiculent instantanément leurs revendications à travers tout le globe, et cela avec et grâce à l'aide des organismes de diffusion officiels. C'est une situation qui bouleverse totalement les données du problème et les rapports normaux habituels qui existaient jusqu'à présent entre ceux qui protestent et ceux qui gouvernent , et qui en l'occurrence rendent parfois tout à fait ridicule la position de certains hommes politiques face à cette situation. C'est tout juste si on ne va pas réveiller le Président Busch chaque fois qu'un terroriste envoi une cassette vidéo avec des menaces ...

Bien sûr, tout cela c'est  aussi beaucoup la faute à l'argent qui pourrit tout: s'il n'y avait pas eu les pétrodollars Saoudiens, Ben Laden serait resté un "sinistre inconnu" à la plus grande joie de tous les partisans de la paix du monde.

A voir ce qui se passe donc à propos des médias, on croirait qu'on est obligé d'accepter aujourd'hui le fait d'être informé chez soi, et à toutes heures, des événements survenants dans le monde entier, dans chaque pays, et même dans chaque maison. Ils sont devenus les maîtres absolus du jeu et représentent un véritable contre-pouvoir car ils tirent les ficelles partout, se croient incontournables et puissants et font vaciller les plus forts. Or il est impossible, et surtout inutile pour un cerveau humain normalement constitué d'avoir en permanence, et simultanément, un oeil sur sa propre vie et sur celle de millions d'autres personnes à travers les images difficiles à digérer qu'on lui balance à la figure sans ménagement chaque jour, sous le prétexte du droit à l'information (et le droit à ce qu'on nous foute la paix, alors ?). L'information ne doit pas être un harcèlement quotidien obligatoire à subir  par chaque citoyen, que l'on prend sans cesse à témoin, à propos de tout et surtout de rien, y compris de certains détails anodins familiaux ou dénués de sens qui n'intéressent personne et qui relèvent des faits divers à peine dignes de la rubrique des chiens écrasés. Harcèlement qui est en plus inévitable, car si on ferme la télé, ça continue à la radio, dans la rue , dans le métro, au boulot, partout, avec des discussions, des commentaires et des manifs à n'en plus finir. Résultat, à la fin c'est comme pour un pneu, si on le gonfle trop, ça vous explose à la figure ! 

On dirait que le monde d'aujourd'hui n'est composé, d'un côté que de diffuseurs d'images diverses et de toutes sortes d'informateurs ou désinformateurs ( à l'occasion fouilleurs de poubelles) et d'un autre côté de gens assis dans leurs fauteuils toute la journée "à la disposition des médias" qui les sollicitent et les sondent sans arrêt, des gens supposés être à l'affût des moindres événements et faits divers dont le principal souci serait de tout savoir et de se distraire avant tout, comme s'ils n'avaient rien de mieux à faire dans leur vie. Les immeubles que ces mordus du petit écran habitent ont d'ailleurs leurs façades criblées de centaines de paraboles sur les murs des immeubles dont les impacts ressemblent à de ridicules champignons parasites capteurs d'ondes destinés semble-t-il  à capter les extraterrestres.

NON NON ! ON  N' EST PAS OBLIGÉ D' AVOIR TOUT VU ET TOUT LU !

 

- SYNDICALISME EFFRÉNÉ :

Ce phénomène d'arrosage systématique de la planète par les moyens d'information modernes se retrouve également, dans la vie syndicale et politique des militants de tous poils qui utilisent tous les moyens pour se faire entendre, et où les participants n'ont plus l'impression visiblement, en présence des caméras, de faire partie d'un mouvement, d'une association ou d'un parti politique, mais se prennent plutôt pour des acteurs nombrilistes jouant leur propre rôle, comme au cinéma, et se croyant les vedettes d'une actualité - pas toujours spontanée - que tout le monde avalera goulûment aux Informations de 20 heures !  Pour preuve les déclarations du genre  : "moi aussi je veux passer à la télé !" qui sont souvent faites devant les caméras par des manifestants. Et cela avec les outrances que leur permet une action de masse couverte par l'anonymat que leur procure la foule, avec ou sans cagoule. Car cette présence médiatique cathodique (pas très catholique) les stimule et les encourage à faire des débordements, regonflant les "troupes" et les incitant à augmenter à chaque fois le nombre des participants. En effet,  il est très facile aujourd'hui de rassembler un maximum de gens en très peu de temps grâce aux ordinateurs et aux téléphones portables, et cela par n'importe qui, ce qui permet aux instigateurs d'en rajouter, de  barrer les routes à des endroits précis, ou de faire du chantage par des actions anarchiques, et  même souvent illégales (destructions et prise d'otages), pour ensuite fixer des ultimatum. Ensuite, sous prétexte de négociations, d'imposer leurs conditions (sans conditions, puisque c'est accompagné chaque fois d'une menace de durcissement du mouvement en cas d'échec) au Gouvernement, c'est-à-dire en narguant et bafouant sans sourciller l'autorité de  l'État... (autorité sans laquelle pourtant un pays ne peut pas bien fonctionner ni remplir sa mission) et tout cela au nom du syndicalisme ou de la démocratie. Et ça marche ! On a dû se tromper de Constitution...

D'autre part, s'agissant par ailleurs du blocage des voies de circulation cher aux syndicalistes - qui ont le plus souvent lieu avec prise d'otages - syndicalistes qui ont les moyens d'agir aujourd'hui sans se faire de soucis grâce aux cotisations des adhérents et surtout des subventions diverses qu'ils reçoivent, qui brandissent chaque fois leur épée de Damoclès à coups de gros camions et  de tracteurs, assortis de feux de pneus ou de palettes, considérant en cela sans doute que le droit de grève inscrit dans la Constitution ne se limite pas au fait de cesser le travail mais s'étend automatiquement au droit d'emmerder les autres par tous les moyens- même illégaux. Imaginons donc, par comparaison, qu'on se mette volontairement des garrots partout sur notre corps sous prétexte qu'il ne nous satisfait plus, il ne faudrait pas s'étonner ensuite que l'on se portasse beaucoup moins bien, comme aurait dit Bourvil s'il avait utilisé le mode subjonctif approximatif. L'exemple de la circulation du sang est tout à fait transposable en l'occurrence aux voies de circulation d'un pays qui est ainsi périodiquement paralysé par des bouchons, et autres entraves, provoqués par ses propres ressortissants (chaque corporation succédant à l'autre dans la foulée pour réclamer les mêmes avantages à n'en plus finir lorsque l'un d'eux a obtenu satisfaction- soutenue apparemment par certains usagers qui ne se mouillent pas car ils attendent le moment pour descendre dans la rue à leur tour), et cela partout où la libre circulation est pourtant nécessaire, et même vitale de façon générale  pour sa survie et sa prospérité !  Là, on est souvent au bord de l'infarctus ! On a alors du mal parfois à se dire que l'on vit dans un pays civilisé et se disant épris de charité , de spiritualité et soucieux du respect des droits de l'homme, de la liberté !

A cet égard, n'abusons pas trop des mots "passe-partout" qu'on a du mal à mettre en pratique soi-même et souvenons-nous que l'histoire nous rappelle sans cesse que lorsque la démocratie échoue embourbée dans sa propre gadoue, c'est souvent la dictature qui lui succède !...

- DIVERTISSEMENT OU TRIBUNES POLITIQUES ? :

De même, lorsqu'il s'agit des humoristes de la télé, souvent trop sûrs d'eux et  se croyant médiatiquement immunisés qui, aujourd'hui,  en abusent et se croient tout permis en ridiculisant délibérément, ouvertement , et surtout physiquement, les hommes politiques (ou toute autre personnalité de premier plan) dans les pays ou la démocratie délurée et outrancière se pratique quotidiennement, avec parfois de la grossièreté et une malice de mauvais goût ou mal placée, uniquement pour faire de "mauvais jeux de mots", en faisant l'apologie de certains partis politiques plus ou moins disparus, qui ne représentent plus en gros que 1 % des électeurs, et bien ils ne se rendent pas compte que, à force de matraquages et de répétitions il y a finalement saturation dans le "paf" et à la limite diffamation (et tout cela en étant rémunérés pour le faire). Cet état d'esprit finit d'ailleurs par imprégner et vulgariser les mentalités et se traduit par un excès de familiarité dans l'esprit des gens, excès qui annihile la notion de respect et le sens de la bonne éducation et, en se banalisant, rejaillit finalement sur la popularité (et surtout l'impopularité) des personnalités en question et sur le prestige  même des pays en cause tout entier. Si bien que dans la pratique l'homme de la rue en déduit qu'il peut faire la même chose tout naturellement et traiter un Président de la République comme une marionnette ridicule tout juste digne du qualificatif de "super-menteur" etc... comme c'est le cas en France.
Dans certains pays d'ailleurs, se disant pourtant démocratiques, ces excès sont tout de même limités ou plus ou moins censurés sur les chaînes publiques et ce n'est pas toujours dommage lorsque
vilipender devient une mauvaise habitude quotidienne... Un peu plus de sérieux parfois, sans faire entrave à la liberté d'expression, ne nuit pas et cela fait partie du savoir vivre qui élimine justement la dérive et l'intention délibérée de nuire à autrui. le côté humoristique ne servant souvent que de paravent et de prétexte à certaines minorités qui ne font qu'exprimer des rancœurs et des idées purement politiques alors qu'elles n'obtiennent par ailleurs et généralement que 0 à 2% des voix lorsqu'elles se présentent aux élections...

 Bien sûr, faire le bien n'est pas toujours facile ni souvent récompensé, quoi qu'en disent les curés. Souvenez-vous d'un certain proverbe qui dit : " Fais du bien aux truies et tu seras payé en monnaie de cochon !"...

- MAINTIEN DE L'ORDRE :

Mais pour être un peu plus sérieux, à propos de l'état d'esprit des gens actuellement stigmatisé par la pression médiatique permanente, il faut bien reconnaître que lorsque par exemple deux gamins poursuivit par la police s'électrocutent en voulant se cacher dans un bâtiment servant de transformateur haute tension EDF. sur lequel on peut voir afficher en gros caractères des panneaux avec l'inscription "DANGER DE MORT", visibles de loin, ces gamins ne devaient certainement pas avoir la conscience bien tranquille pour préférer se faire électrocuter plutôt que de se faire contrôler par la police ? Mais surtout c'est un événement qui ne mérite pas d'être commémoré à chaque anniversaire comme une journée historique relayée par tous les médias ! Ce n'est tout de même pas un événement mondial, et surtout pas imputable systématiquement aux forces de l'ordre. Inversement, si on devait aussi faire la même chose en l'honneur des policiers  tombés dans les embuscades organisés aux détours des banlieues, il n'y aurait plus de place sur le calendrier pour honorer la mémoire de ces hommes qui ont eux aussi perdu leur vie en exerçant simplement leur métier. Or la seule retransmission de cet incident par les médias dans la France toute entière a suffit en 2005 pour déclencher une émeute générale et aboutir à des milliers de voitures et plusieurs bâtiments incendiés, avec retour sur les lieux et répétition commémorative en 2006. Hélas, on sait  très bien que lorsqu'on commence avec les commémorations - justifiées ou injustifiées, officielles ou non officielles - ça ne s'arrête plus après. Cela prouve bien qu'il y a réellement un phénomène de cause à effet indiscutable qui se produit dans ce processus communicatif de propagation de la violence, induit essentiellement par la façon dont l'information est diffusée et les responsabilités suggérées automatiquement par les médias. Et depuis quand la police n'a-t-elle plus le droit de poursuivre des jeunes commettant des infractions ? Cela devait normalement rester un petit problème qui aurait dû être réglé dans un cadre réduit et dans la limite des compétences de la police locale et des Tribunaux, et c'est tout.

- LES LIMITES DES DROITS DE L'HOMME  :

Et bien, pendant qu'on y est, les droits de l'homme symboliques, en général, dans tout cela - droits que l'on agite sans cesse en protestant - qu'en est-il exactement  ?
On pourrait croire, à écouter tout ce qui dit à ce propos,  que les
droits de l'homme (au pluriel) en tant que tels soient acquis pour l'homme dès la naissance alors qu'en réalité ils se limitent aux moyens  dont il dispose aujourd'hui pour en bénéficier du fait de l'évolution de la société, mais il reste un droit hypothétique, tout autant que purement théoriques, fixé par  des hommes et surtout applicable sur le plan administratif ou judiciaire. Mais sur le fond il se manifeste et ne se réclame, principalement, que dans un milieu plus ou moins défavorisé dans l'inégalité la plus totale, contrairement au droit auquel l'homme aurait pu se référer lorsqu'il est apparu seul, et dépouillé, à la création, sur une terre vierge, déserte et inhospitalière où il devait se débrouiller pour survivre tant bien que mal, avec le seul droit de se la fermer et d'agir en urgence et selon des priorités indiscutables et vitales... C'est là que l'on voit la différence qu'il y a entre un droit fondamental naturel de la vie et un droit préfabriqué par des lois humaines (avec beaucoup de versions différentes selon les tendances politiques). Les vrais droits ne sont donc pas les mêmes lorsqu'on est repu et sécurisé, que lorsqu'on est affamé et livré à soi-même...

Le droit de manger à sa faim, par exemple, se gagne souvent à la sueur de son front, et cela à toutes les époques ! Difficile de s'en prévaloir en se contentant de tendre simplement la main...

- LES SPORTS ET SURTOUT LE FOOT :

Mais que faire effectivement, dorénavant, que ce soit au niveau du sport ou du journalisme d'investigation ou de la politique, et ceci surtout dans une société se disant socialiste partageuse prétendant défendre les plus démunis, où les équipes se forment et se déforment, se multiplient et se surmultiplient (comme les virus), à grand renfort de capitaux  et de caisses noires - et de surenchères sonnantes et trébuchantes pour le football où la valeur de rachat inter-Clubs d'un seul joueur peut atteindre la somme astronomique de 75 millions d' euros ...


 
... et comme on ne touche pas à une
équipe (qu'elle gagne ou qu'elle perde) ça ne risque pas de s'arranger, d'autant plus que ceux qui la composent doivent ensuite justifier leur existence, leur compétence, et leurs scandaleuses rémunérations dont une société équitable et juste devrait avoir honte. Mais le ridicule de la situation c'est, d'abord, que ce soit toujours les mêmes joueurs que l'on voit tourner, quel que soit le match, une fois dans leur propre équipe, une fois chez leurs adversaires (difficile donc de savoir quelle est la meilleure équipe), et, ensuite et surtout, de voir des smicards et les érémistes payer leur place au stade pour aller voir jouer des millionnaires!  Cela donne une idée des énormes pressions qui existent dans ces milieux qui relèvent beaucoup plus de la spéculation et de la course au trésor que du sport proprement dit. C'est ce qui explique que cela finisse souvent par des émeutes et des morts dans les gradins, comme dans n'importe quel affrontement ou conflit, et tout ça rien que pour envoyer un ballon dans les filets ! Heureusement que, dans ce tableau, le ridicule ne tue pas, car il n'y aurait plus de place dans les cimetières...

En réalité, le football n'est pas un but en soi dans la vie (mais un but dans un filet de soie, grâce au but en or), même si certains privilégiés "glorieux" vivent comme dans un cocon grâce à cela, et laissent ainsi miroiter à la jeunesse un avenir prometteur, alors qu'il n'y a là qu'une chance sur dix millions que cela puisse arriver un jour à l'un ceux qui regardent cela comme une main tendue à la pauvreté. C'est leur donner de fausses illusions: il n'y en aura jamais plus d'une douzaine en tout et pour tout qui auront la possibilité de connaître cette situation si d'aventure ils sont choisis par un sélectionneur, avec beaucoup de bol, sur ces dix millions de gamins qui en rêvent jour et nuit. Ce n'est pas ce genre de mirage aux alouettes dans lequel grouillent beaucoup de pigeons et de profiteurs, qui va réduire le chômage en France, ni ailleurs, et on a tort d'insinuer que cela aide à l'intégration des jeunes !
                                            
Et si j'en parle ici, c'est parce que, actuellement,
entrer dans le circuit du foot, c'est comme entrer en religion (dans un cas comme dans l'autre, c'est une compétition acharnée, où on est prêt à tout, dans un système auquel il ne faut surtout pas toucher et où la passion et l'hystérie générale dominent, avec plus ou moins de moyens). La seule différence c'est que chez les uns on arbore glorieusement la croix ou autre symbole, et chez les autres les stars du ballon rond, avec la même ferveur, mais aussi avec le même sens de l'exploitation d'un public entièrement conquis où les gens se bousculent pour acheter sans compter (en veux-tu ? : en voilà...) quantité de gadgets "souvenirs" divers qui leur sont proposés pendant les matchs ou les pèlerinages. Cela prouve bien que si la religion est "l'opium du peuple", la star des stades, elle, est devenue aujourd'hui 
"l'héroïne des faux héros" et de leurs supporters surexcités

                         
Et le foot ?  - Nous on n'en a rien à foutre du foot... même si on nous donne un ballon à la place du biberon...


-REPORTAGES :

Trop d'information tue l'information ! Nous n'avons pas à être sollicités sans arrêt, et à forte dose, à propos de tout ce qui se passe autour de nous chaque jour, n'en déplaise aux journalistes qui prétendent aller au charbon, soit disant rien que pour servir les lecteurs ou les téléspectateurs, en allant chercher sur place dans des zones à risques, pour se faire valoir, et au péril de leur vie, des détails qu'on trouve déjà dans tous les journaux et dont on pourrait fort bien se passer. Dans un certain sens, c'est plutôt de l'inconscience qu'autre chose, en raison des conséquences, quand on voit que cela entraîne souvent ensuite la mort des personnes qui sont désignées pour aller délivrer ces "héros" lorsqu'ils sont dans le pétrin, ou pris en otages. Et les médias font ainsi le jeu des terroristes , auxquels ils offrent sur un plateau une publicité gratuite à répétition quotidienne, cela en pensant sans doute agir par solidarité et  sauver leurs malheureux collègues de l'oubli. N'empêche qu'ils ne font pas autant de bruit lorsqu'il s'agit des pertes ou des dommages subis par certaines autres professions dont la présence dans un pays en guerre est beaucoup plus légitime et plus justifiée que la leur... Et si on s'en prend  particulièrement aux journalistes, c'est parce que les ravisseurs savent très bien que c'est le meilleur moyen pour faire parler d'eux sans se fatiguer.

     

Et les médias produisent les mêmes effets nocifs, mais pour d'autres raisons - en fouinant partout et en contribuant à la propagation des rumeurs, par exemple -, dans le cadre familial, où les parents n'osent plus aujourd'hui donner un bain à leurs petits de crainte d'être accusés de pédophilie. On a mis des espions partout, et la parole des adultes passe au second plan et après celles des gamins. Et les commentaires de la presse amplifient tout et sont souvent à la base de la psychose générale et des graves erreurs judiciaires qui s'en suivent, erreurs qui sont généralement suscitées par la propagation abusive et trop large des nouvelles d'intérêt purement local. On vient de s'en rendre compte tout récemment... C'est un monde de voir ça !  Heureusement que, avec un peu de chance, quand cela arrive, c'est parfois reconnu par la justice. Mais les plaies resteront toujours ouvertes. Et encore, sur un autre plan, on n'a pas encore parlé de ce qui se passe à propos des OGM ... action illégale au sein de laquelle il vaudrait mieux, pour donner une image de parfait écolo et pour être plus crédible, commencer par supprimer sa pipe avant de s'attaquer aux plantations de maïs et aux commerces étrangers.. De même que les syndicalistes du type "commando organisés" prêt à faire n'importe quel sabotage sur leur propre territoire pour forcer la main aux pouvoirs publics, ne grandissent pas davantage leur l'image et leur sens de la démocratie dans le pays.

Je ne crois pas non plus que certaines associations fassent oeuvre utile en essayant de faire avancer les choses , un peu comme pour les OGM, en encourageant les gens à devenir végétarien , par exemple, pour éviter à l'homme de commettre des "crimes" en élevant et en abattant les animaux rien que pour les manger . Ceux qui colportent de telles idées ne se rendent pas compte que s'ils atteignaient leur but  aucun animal ne survivrait sur terre (et en particulier toutes les espèces domestiques disparaîtraient totalement de la planète avec la disparition des agriculteurs eux-mêmes) car il n'y aurait plus personne pour entretenir gratuitement tous ces nombreux animaux, si honorables soient-ils, mais qui font vivre jusqu'à présent des populations entières dont c'est  le gagne pain principal,  rien que pour qu'on puisse  voir les vaches brouter l'herbe tranquillement et en bonne santé en regardant passer les trains... ce qui suppose que ceux qui ne veulent manger que de la salade dans la vie se contentent vraiment d'un minimum de réflexion et d'analyses pour proposer au monde  des projets aussi utopiques.

- LES PRATIQUES RELIGIEUSES :

 En outre, sur le plan religieux maintenant, on peut aussi s'étonner de voir les dommages que peuvent causer certains pèlerinages (à but lucratif) à leurs adeptes qui, dans la  pratique de leur culte, les conduisent à des comportements parfois incohérents ou irréfléchis . D'abord, en ce qui concerne Bernadette, on peut dire sans risquer de se tromper qu'elle a surtout contribuer à la prospérité des boutiquiers de Lourdes, des agences de voyages et des curés, beaucoup plus qu'à provoquer des miracles. Sur ce point, même Jean-Paul II, qui y a aussi tenté sa chance en dernier ressort, n'a pas été entendu... Mais ici au moins, s'il y a foule et toujours semble-t-il beaucoup de ferveur autour de la grotte, et si on y consomme des tonnes de cierges à chaque pèlerinage (en pure perte puisque c'est devenu un commerce plutôt qu'un vœu pieux), on ne peut pas dire que cela provoque ici, chez les catholiques, beaucoup de morts, indirectement, par accident (mis à part les trains qui déraillent et les crashs d'avions, ou la pollution de l'eau de Lourdes due à la sécheresse ou la malveillance) alors que, en revanche, dans la religion musulmane les visites annuelles des fidèles à la Mecque (imposées normalement une fois par an à tout bon musulman qui en a les moyens - car finalement vu le grand nombre de participants, il n'y a apparemment pas beaucoup de pauvres parmi eux-, cette "ferveur" encore plus grande a pour conséquence, presque à chaque fois, des centaines de morts par piétinement , ou écrasement par éboulements,  et même des milliers à la fin du pèlerinage sur le retour lorsque leur Ferry se met à couler. Mais cela ne leur semble pas important puisque leur foi sans limites dans le Coran, qui consiste à leur faire croire que c'est au contraire une chance pour eux de mourir en ce lieu, car ils iront de ce fait, leur promet-on, tout droit au paradis..., ce qui les entretien dans un état d'esprit proche de celui des kamikazes. Mais eux au moins ont l'avantage de se sacrifier eux-mêmes (même involontairement) sans faire exploser de bombe et ont la chance de savoir où aller mourir "en toute sécurité", si j'ose dire, mais néanmoins sans se presser et pas gratuitement non plus, car le voyage coûte très cher, et le retour ne leur est pas assuré.

     

S'agissant de la justice ,  il reste beaucoup à faire pour parvenir à faire la part des choses sans discrimination et en toute sérénité. Sur le plan du racisme, par exemple, actuellement la tendance est plutôt de faire systématiquement du racisme anti-blancs. Si on regarde les choses en face et en toute impartialité, on voit qu'il est devenu classique de la part de l"ensemble des décideurs de porter le regard d'abord et surtout sur les blancs face aux gens de couleur, et jamais l'inverse (alors que dans le regard des seconds on voit souvent la haine). Pourtant il est courant et normal dans la vie que l'on puisse détester quelqu'un : son voisin, son patron, un compagnon de travail etc. et on trouve généralement que c'est humain et non condamnable entre personnes de même origine, et le fait de se traiter de certains noms d'oiseaux dans la rue ou en voiture est très courant et fait plutôt sourire. Mais si un blanc a la même attitude face à un noir et pour les mêmes causes, alors ça change tout : il sera systématiquement traité de raciste et traîné devant les tribunaux ! Il y a là à l'évidence une part de parti pris dans les décisions prises par les autorités qui en ont la responsabilité et qui ont quelque part mauvaise conscience face à ce problème et ne le traite pas avec toute l'objectivité nécessaire et le recul souhaitable, en obéissant en plus à une certaine forme de lâcheté devant les décisions à prendre face aux pressions extérieures. D'ailleurs la lutte ouverte contre le racisme développée par des organismes créés spécialement pour mettre les blancs à l'index et en difficulté (avec plus ou moins d'arrières pensées), accentue et détourne le phénomène et finit par produire l'effet inverse en créant et en approfondissant le racisme lui-même en tant que tel, rien que par le fait d'en parler tous les jours, d'accuser et de faire des procès. De leur côté les juges, en donnant toujours raison à ceux qui se trouvent en position d'infériorité (socialement parlant) aux dépends des droits fondamentaux des citoyens dans leur propre pays, ne font ne que détériorer et aggraver la situation, car si cette idée de la justice se base sur les droits de l'homme en tant que principe fondamental et général, elle ne tient pas compte des cas particuliers. Alors les gens de couleur, et les étrangers en général, se sentant soutenus à fond, et en profitent pour enfoncer le clou de manière de plus en plus agressive face aux détenteurs de la vraie légitimité de citoyen, auxquels ont refuse pourtant le droit de vivre tranquillement chez eux et de réclamer le respect bien légitime qui leur est dû en tant que résidents et véritables "héritiers du sol", résidents qui constatent qu'on leur pique de plus en plus les meilleures postes pendant qu'ils galèrent et sont eux mêmes au chômage. Et pourquoi les français n'auraient-ils pas le droit de revendiquer la France (sans effusion de sang ) comme  les palestiniens revendiquent la Palestine - lesquels, en revanche, n' hésitent pas à faire exploser leurs propres enfants pour parvenir à leurs fins par n'importe quels moyens ?

Si les noirs font un complexe lorsqu'ils sont chez les blancs (en tout cas c'est ce qu'on entend dire couramment par ceux qui se plaigne sans cesse de la couleur de leur peau), ce n'est pas un signe d'infériorité et c'est surtout un état de fait dans lequel les blancs n'y sont absolument pour rien (surtout en Côte d'Ivoire où on n'y voit rien de toute façon). Rien ne les empêche d'ailleurs de retourner chez les noirs s'ils ne se sentent pas bien ! Manque de pot, les noirs se détestent autant, sinon plus encore, lorsqu'ils sont entre eux. Et quand ça se gâte c'est carrément le génocide commis par une tribu aux dépens d'une autre ! On a des exemples très récents de ce cas de figure. Alors de deux maux il faut savoir choisir le moindre et profiter des conditions de vie et des circonstances plus favorables quand elles se présentent au lieu de se plaindre et  se croire toujours désavantagé. Car il faut aussi savoir se souvenir que, de tout temps, les choses n'ont jamais été faciles sur terre pour personne, surtout durant toutes ces périodes passées entièrement consacrées au dur labeur, à la chasse, à la guerre et aux conquêtes ! On n'avait pas le temps de cogiter comme aujourd'hui ... aujourd'hui où certains semblent n'avoir que ça à faire et à chercher là aussi encore et toujours des responsables dans tous les domaines. Une sorte d'inquisition et de mea culpa permanents à propos d'un passé... dont chaque pays traîne derrière lui son propre lot de casseroles fêlées.

- L'IMMIGRATION :

 Pour revenir aux immigrés, il en va de même à propos des conflits générés principalement par la jalousie, ou un grand sentiment de frustration. Ce sont là quelques unes des divergences qui s'installent de plus en plus entre ceux qui sont établis dans leur pays de générations en générations et ceux qui affluent de l'extérieur, en force et en masse, dans un pays d'accueil et parfois tout à fait illégalement, en voulant tout avoir rapidement et sans rien faire, aidés en cela par des associations françaises. Tout cela après avoir fuit leur propre pays sans avoir essayé d'y construire et d'améliorer eux mêmes leurs conditions de vie chez eux sur place,  où ils se trouveraient encore en haut de leurs cocotiers actuellement si la colonisation ne leur avait pas permis  d'évoluer, de s'affranchir, de s'émanciper, et de devenir enfin des gens civilisés.

Mais maintenant, et dans l'absolu, c'est un phénomène qui est insoluble puisque aussi bien, et pour satisfaire tout le monde même en on y mettant beaucoup de bonne volonté, on ne pourrait jamais transvaser le contenu d'une grosse barrique contenant un liquide, pauvre en calories et insalubre, dans une petite carafe attirante remplie de miel, que le monde entier convoite (mais qui est vraiment trop petite pour contenir toute la misère du monde), et qui de surcroît est déjà malheureusement pleine à craquer elle-même. Ce qui est justement le cas de l'Afrique immense face à la petite France. La France qui dans ce contexte,  dans cette hypothèse et dans le même ordre d'idées, peut se réjouir d'avoir évité le pire le jour où elle a renoncé à temps à offrir sur un plateau une patrie d'adoption à l"Algérie française", du temps du Général de Gaulle, car démographiquement parlant (et étant donné que les français ne font presque plus d'enfants alors que les ménages polygames sont légion chez les autres) elle aurait été aujourd'hui submergée par la marrée des nouveaux français musulmans qui y auraient désormais été majoritaires  et auraient par conséquent déjà pris le pouvoir depuis longtemps, avec l'Islam comme religion d'État. Mais même sans cela, c'est un véritable retour de bâton que la France reçoit aujourd'hui car entre temps beaucoup d'entre eux parmi les plus jeunes sont devenus français depuis, en le faisant savoir avec arrogance, alors qu'en revanche les français naturalisés ont toujours été beaucoup plus modérés et font preuve d'un véritable engagement, engagement que certains traduisent par : "plus français que moi tu meurs". Et ces derniers sont de plus plutôt reconnaissants à leur pays d'accueil de les avoir reçus. Or, pour être bien intégré dans un pays il faut savoir se rendre sympathique. À titre d'exemple, il n'y a jamais eu ce genre de problèmes avec les chinois qui, eux, sont très courtois et savent très bien prendre leur destin en main sans rechigner. Mais, à grand regret, force nous est de constater que, la France elle, on peut le dire, est actuellement en train de se faire coloniser elle-même à son tour par les émigrés de ses anciennes colonies, avec cependant une grosse différence par rapport aux pieds noirs qui, eux, se sont fait jeter à la mer comme des malpropres après l'indépendance, en laissant tous leurs biens derrière eux, les africains quant à eux, une fois libérés et se trouvant du coup "fort dépourvus", les ont suivi aussi sec et sont venus les mains vides avec toute la marmaille qui formera les futurs français , en prenant soin d'importer leur culture et de réinstaller dans la foulée leurs mosquées en France. Cette France qui ne pourra jamais pour sa part leur jouer le même mauvais tour en les renvoyant chez eux manu militari afin de  retrouver à nouveau son originalité de pays européen démocratique, civilisé et laïque, dans toute son authenticité.... en se rappelant que, auparavant, et en revanche, elle avait pour sa part beaucoup investi dans ses colonies, partout, en  améliorant le quotidien des indigènes et en leur faisant rattraper des siècles de retard technologique. Or, pour tout remerciement, elle se voit aujourd'hui saccagée, dégradée, défigurée, brûlée, couverte de graffitis et en proie à une anarchie sournoise induite par cette nouvelle population, affublée d'une culture moyenâgeuse et démographiquement beaucoup plus prolifique, qui ne respectent aucune loi, bien que prenant un malin plaisir à affirmer que la plupart de ses membres ont acquit la nationalité française...(tout en se comportant néanmoins comme des étrangers) et en allant même jusqu'à réclamer que des quotas soit attribués automatiquement en faveur les personnes de couleur - comme si des quotas pouvaient être des critères susceptibles de remplacer avantageusement la sélection naturelle définie par une prime accordée à l'intelligence et à la compétence - c'est-à-dire comme si la qualité pouvait être remplacée équitablement par la quantité, dans tous les domaines... et cela uniquement pour satisfaire certaines minorités (ceci dit, on constate tous les jours que c'est déjà fait pour ce qui est de certains quotas actuellement pratiqués: ils ont déjà largement dépassés les 90% en faveur des gens de couleur en ce qui concerne les équipes françaises de football... et il y en a de plus en plus qui occupent des places de premier plan dans les médias et la politique). 
La France  aujourd'hui colonisée elle-même, disais-je,  et cela par les ressortissants mêmes de ses anciennes colonies, et de son plein gré,  puisque qu'elle permet à cette situation de se développer par le truchement des voies légales grâce à un terme récemment inventé appelé le "droit du sol". En effet, il arrive dans ces cas là que l'on se fasse hara-kiri soi-même, inspiré en partie par cette notion intellectualisée de ce droit passée dans la loi récemment. Pourtant, en y réfléchissant un peu et en restant réaliste, il ne suffit pas d'avoir dans son portefeuille un papier officiel pour transformer et dissimuler sa véritable origine, comme il est évident aussi qu'un enfant né sur le plancher d'un bateau ne deviendrait pas pour autant et automatiquement un futur marin du fait de sa naissance et l'application du "droit du plancher" (à défaut de celui des vaches),  pas plus que celui né incidemment sous votre toit et qu'une femme de passage aurait enfanté par hasard chez vous, ne deviendrait aussitôt, comme par miracle, l'héritier légitime de votre maison en application du "droit du "sol de la cuisine" ou de la "chambre à coucher"?  On pourrait trouver des exemples à la pelle...: si un enfant étranger né en France devient automatiquement français, un enfant né en avion devrait-il être appelé à devenir pilote du fait s'être envoyé en l'air avant l'heure ? Et à quel statut aurait droit alors un enfant né dans un train Moscou - Paris avant de traverser la frontière et déclaré à son arrivé en France ? De même que celui qui à trouvé le jour au Sahara devrait-il  être condamné à devenir marchand de sable, sable qu'il devrait échanger toute sa vie contre des poireaux pour survivre ? etc... et c'est pourquoi sans doute ces derniers sont si nombreux à vouloir sortir de ce bourbier...
L'absurdité d'une telle disposition se constate particulièrement dans les
DOM TOM où l'on a rapidement trouvé la faille qui permettait à des étrangers de faire en sorte que  leurs enfants deviennent français dans les îles voisines sans avoir à déménager, tout simplement en organisant des accouchements sur le territoire voisin le plus proche relevant des DOM TOM afin d'obtenir la nationalité souhaitée rien qu' au vu de l'acte de naissance. Une véritable bombe à retardement en perspective !
Mais, à la rigueur, si tous les pays du monde pratiquaient la même politique de générosité nationale vis-à-vis des étrangers, cela pourrait se comprendre. Or il se trouve que la France est à peu près
la seule à offrir une telle hospitalité à tout le monde sans aucune contre partie. Est-ce qu'on a déjà vu qu'un enfant français né quelque part sur une terre étrangère ait obtenu automatiquement la nationalité du lieu de naissance sans même être obligé de la demander ?

- LA CHASSE AUX SORCIÈRES :

Que faut-il penser aussi, aujourd'hui, du fait que pendant que la planète est en train de sombrer, sous l'eau, la chaleur, les conflits, les ouragans et les tremblements de terre etc., on ne trouve rien de mieux à faire sur terre que de se chercher des poux dans la tête et aussi parfois de persécuter des vieillards de 80 ans pour des fautes commises lorsqu'ils avaient 20 ans en exécutant des ordres qui leur ont été donnés par les plus hauts représentants de l' ÉTAT de l'époque ... (on s'en prend toujours aux lampistes, et le pardon et le mûrissement de l'homme avec l'âge qu'en fait-on dans tout ça, alors?, ne méritent-ils pas un peu plus considération ?). Comme si cela allait changer la face du monde ! Il n'y a là aucun risque de récidive et on devrait toujours avoir droit à une deuxième chance dans la vie.
Dans ce dernier cas, c'est faire preuve d'une sorte de
justice de rattrapage à retardement qui relève plus de la torture mentale inutile que du souci de rétablir l'ordre public,  qui n'apporte rien à la société et ne rehausse pas le prestige de ses magistrats. L'église quant à elle, à cette occasion, reste "bouche-bée" car elle en a fait autant, sinon plus, en son temps jadis, face au même problème. On peut rajouter dans cette affaire -actualité oblige- qu'aujourd'hui on en revient aux pratiques ancestrales qui apparaissent dans  l'Ancien Testament et où le blâme des parents rejaillissait automatiquement sur sa descendance, ce qui est absolument lamentable.

Terminons par une petite remarque politique concernant les nombreux inconditionnels  de "l'internationale", c'est-à-dire les nouveaux apprentis sorciers et les Pinocchio de la révolution à vélo qui se croient les mieux placés pour en parler et qui risquent de nous ramener un jour la guillotine , en même temps que les coutumes barbares et moyenâgeuses, en oubliant que la guillotine, quant à elle, avait fini par avoir la tête de ceux qui l'avaient inventée

 

lor

 

- PLAN DU SITE -