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° Reconstitué par Ignace FIEDOS Page mise à jour le :13/03/07 |
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Tout d'abord, en lisant la Bible, il faut avoir présent à l'esprit le fait que les rédacteurs du manuscrit relatant la création du monde ignoraient tout du système solaire et ne savaient absolument rien de précis à propos de la terre sur laquelle ils vivaient. Ce qui explique certaines incohérences chronologiques et des approximations hasardeuses dans la description de son environnement où tout l'espace semble résumé par le mot firmament (créé pour servir de décor à la terre, semble-t-il). Et, lorsqu'ils il y est question "des ténèbres qui se trouvaient sur la face de l'abîme", on a même tout à fait l'impression que l'on croyait que la terre était plate ! Mais aujourd'hui, même l'église, qui a tout fait pour mettre des bâtons dans les roues des savants au moment des découvertes historiques essentielles, a reconnu depuis ses erreurs sans pour autant changer de cap d'une manière significative, se contentant d'adapter grosso modo les textes aux avancées de la science, de même qu' elle (l'église) veut aussi s'adapter aux temps modernes, en jouant du rock pendant la messe par exemple, de sorte qu'elle se trouve assise finalement sur un ballon qui se dégonfle petit à petit. Quant au
contenu de ce premier chapitre , après avoir
observé les deux tableaux qui précèdent,
et consulté les premiers versets de la Bible,
on peut se poser les questions suivantes
:
Mais, à mon humble avis, c'était dans l'air du temps, car les hauts responsables religieux qui ont imaginé et rédigé ces textes, affublés de longues et impressionnantes soutanes, en leur donnant un petit côté "conte pour enfants", étaient eux-mêmes des hommes qui considéraient déjà que le sexe masculin était prééminent et le seul digne d'intérêt dans le monde pour la représentation et l'étude des origines de l'humanité, bien qu'ils devaient eux-mêmes faire semblant de ne pas avoir de sexe, ou du moins n'avaient pas le droit de s'en servir! Et cet esprit là a perduré tout au long de l'énumération de la descendance d'Adam et Ève dans les écritures. Il n'y a qu'à lire la Bible pour s'apercevoir que la femme a toujours compté "pour du beurre" dans la tentative de reconstitution de l'arbre généalogique depuis la création de l'homme. Quant à la "descendance", il n'est pas nécessaire d'avoir fait de hautes études pour s'apercevoir qu'elle devait, au départ et dans ces conditions, être totalement incestueuse , du moins le temps que le cousinage ne se dissolve dans le temps et dans la masse, et que d'autres races surviennent spontanément ou par d'autres moyens pour brouiller les pistes ! Une question demeure cependant suspendue à nos lèvres et à laquelle ceux, à qui il arrive de réfléchir de temps en temps, voudraient bien avoir une réponse : pourquoi Adam est-il toujours représenté rasé de près sur les gravures ? Se faisait-il épiler par Ève pour se plier à la mode (déjà), ou Dieu lui avait-t-il fabriqué exceptionnellement un rasoir sur mesure, par dérogation spéciale ? Si oui, il n'y a donc aucune raison pour qu'il n'ait pas eu aussi l'idée de lui créer une brosse du même nom ... pour qu'il ait les dents blanches. La tâche du premier couple n'a donc pas été facilitée sur terre dès le départ, c'est le moins qu'on puisse dire. D'autant qu'il a été mis au pied du mur, de but en blanc, en venant au monde directement à l'âge adulte, sans passer par la case départ et la phase de transition que constitue la croissance et l'apprentissage de la vie, dont bénéficie dorénavant le commun des mortels . Comme, en plus, l'homosexualité n'était pas encore en vogue à l'époque, ni davantage passée dans les mœurs (option de surcroît non féconde) et que les hommes ne pouvait pas non plus adopter des enfants, et pour cause..., on peut à priori être surpris par ce choix à conséquences démographiques déplorables, car Dieu à ce moment là était bien placé pour choisir le sexe des nouveaux nés lui-même ... semble-t-il, au début de la création ? On peut donc s'étonner à juste titre de l'imprévoyance du Créateur à propos de la question très sensible de la fertilité et de la reproduction de l'espèce, contrecarrée d'ailleurs et en plus par la frustration sexuelle instaurée délibérément autour de l'acte proprement dit par la création d'une atmosphère de culpabilité et de péché permanente (sans qu'aucune instruction claire n'ait été préalablement établit à son intention), ce qui a même encore davantage compliqué la situation du fait des paraboles et des histoires abracadabrantes qui parsèment la bible, que personne n'a encore compris jusqu'à ce jour. Pour ces multiples raisons, on se demande aussi pourquoi toutes ces réserves et ces restrictions à l'égard du sexe, étant donné que le premier couple a été justement créé pour accomplir sa mission dans la clarté et le plein accomplissement des ébats naturels qui s'ensuivent, puisque en plus, pour agrémenter la chose, Dieu a même prévu le plaisir et la jouissance (sorte de carotte au bout du bâton, comme on fait pour faire avancer les ânes) pour bien lui montrer le chemin à suivre... et lui donner l'envie de s'en servir le plus souvent possible, en utilisant le même procédé que celui mis au point pour stimuler les animaux, sauf que ces derniers, contrairement à l'homme, savent très bien utiliser leurs outils naturels dès leur plus jeune âge, sans l'aide d'aucun mode d'emploi. De sorte que, les hommes (et les femmes), maintenant qu'ils ont trouvé une parade à la fécondation, considèrent dorénavant le plaisir comme un acquis social et un droit fondamental pour eux (en confondant dès lors le plaisir avec l'amour , au sens propre du terme), en le consommant à toutes les sauces, quels que soient les sentiments qui les inspirent , qu'ils soient légitimes ou contre nature, ou que l'acte soit pratiqué par simple jeu ou pour la bonne cause, alors qu'au départ le but fixé et recherché avait un caractère bien précis: la reproduction de l'espèce. Et le risque des maladies sexuelles qui sont apparues petit à petit, de plus en plus virulentes et de plus en plus variées, ne freine en rien leur prétention et leur ardeur dans ce domaine... Un détail curieux aussi concernant Adam (en plus de son manque de pilosité): selon la bible, et bien que dès sa création il ait été déjà pourvu physiquement et nécessairement de tous les attributs ad hoc pour faire face à ses devoirs de mâle (puisque c'est bien un homme qui a été créé), et bien dans la foulée on continue cependant à affabuler en racontant que Dieu, d'un seul coup, s'étant aperçu qu' Adam s'ennuyait, décida derechef de lui donner une compagne (à partir d'une de ses côtes en plus...), comme si, dans cette histoire, la femme n'avait pas été conçue au départ pour recevoir l'homme - et réciproquement-... Cette bonne blague !... Mais revenons à nos moutons et à nos brebis égarées, on peut aussi s'interroger sur la question de savoir pourquoi, bien que n'étant que deux sur terre, les premiers descendants d'Adam et Ève se soient aussitôt entrégorgés, et cela pour des futilités, alors qu'il n'y avait encore aucun problème de racisme (car ils étaient blancs tous les deux, croit-on savoir) ou de partage de territoires, et alors même que Dieu veillait encore sur tous leurs faits et gestes de très près, si on en croit la Bible ? Alors comment s'étonner si les choses se soient encore gâtées par la suite lorsque la population du globe a augmentée et compte désormais des milliards d'individus , population qui soit dit en passant se soit aussi transformée en cours de route et sans explication, en plusieurs espèces de couleurs différentes selon les continents ? Comment se
fait-il aussi que les premiers hommes n'aient commencé à procréer qu'avec des
"pauses " très
longues entre chaque
naissance (de l'ordre de plusieurs centaines d'années), sans que l'on sache
d'ailleurs comment ils ont fait pour y arriver (à procréer) puisqu'il n'y
avait aucune femme en dehors d'ÈVE
? Et surtout,
quel intérêt peut bien
avoir pour nous, aujourd'hui, au
XX° siècle , cette profusion de détails
figurant dans l'Ancien Testament (qui mentionne avec une extrême
précision la durée de vie des patriarches et évalue
les dates à un jour près
, concernant un peuple qui, en fin
de compte, a été éliminé sans pitié et sans ménagements
par le déluge
? Un déluge qui n'a servi à rien d'ailleurs puisque après avoir
éliminé par punition les hommes de son premier essai , Dieu se retrouve à
nouveau ,avec la descendance de Noé, avec une population de parfaits
crétins identiques aux précédents.
Quant
à Caïn,
de la branche exilée (et non datée dans l'Ancien Testament
), avec quelle
femme a-t-il engendré Énoch
? Puisqu'il a
été banni et chassé et que la seule femme existante
à l'époque était évidemment
Ève
? Mystère ! Surtout qu'Adam
et Ève, comme il a déjà été dit, n'ont pas l'air d'avoir fait des folies de leurs corps pour
peupler la terre si
on prend en considération le fait que ce n'est qu'à 130 ans
qu'Adam
a engendré son
3° fils
: SETH
Seth,
quant à lui, on peut le soupçonner à bon escient d'avoir
flirté avec la femme de
son père (Adam bien entendu, comme la brosse du même nom...)
Ève, qui
n'était plus très jeune, mais il n'y avait personne d'autre...
Quoique, lorsqu'on vit 912 ans, il peut se passer des tas de choses entre
temps. Il est même curieux que ces patriarches se soient arrêter
de procréer pendant de très longues périodes alors
que la contraception n'était pas encore inventée. Ils devaient
avoir un truc.
*- du Chapitre IV de l'A.T. : - A partir de là, le nom de Yahvé sera mentionné partout à la place de "Dieu" tout court, dans la Bible de 1955. On ne trouve pas cette transposition dans l'Ancien Testament du XVI° siècle où, à la place de "Dieu", on met très souvent "Seigneur"et on ne donne jamais de patronyme. Dans d'autres Bibles encore, au même endroit on mettra plutôt "l'Éternel" à la place de "le Seigneur". *- du Chapitre X de l'A.T. : .-
Dans une vie aussi longue que celle de Noé,
on n'a rien trouvé de mieux que de mettre l'accent sur un
fait
divers, très anodin, une histoire de
soûlographie ,
où il s'agit de la
"nudité"de
Noé
découverte par
son plus jeune fils Cham (qui a "osé" la regarder et
rapporter le fait à
ses frères en s'en moquant), nudité sur laquelle on jette
au demeurant et dès le départ un regard "impur" qui sera
la
source de tous les tabous sexuels
dont l'homme sera victime par la suite avec une connotation culpabilisante
très marquée dont il ne se débarrassera plus jamais (comme cela a également
été le cas pour Adam et Ève
à partir de l'arbre
"de la connaissance du bien et du mal" qui leur a révélé
leur nudité, nudité dont ils ne se seraient jamais rendus
compte jusque là ? bizarre ! la même histoire mais pas à
cause du vin,
mais de la pomme).
Dans les exemples qui viennent
d'être donnés, il n'est pas question de la traduction des textes
à partir du
grec ou de l'hébreu
(langues dans lesquelles ont été rédigés les
originaux), ce ne sont que des interprétations
faites lors
de simples "transcriptions" et qui, déjà,
transformaient complètement
le sens d'une phrase... d'un siècle à l'autre. Cela donne
une idée de la manipulation
qu'il a pu y avoir au niveau des divers
textes "originaux" et leurs multiples versions
2000 ans plus tard, où
chacun a ajouté sa petite note personnelle suivant sa propre
particularité : chrétien
(catholique ou protestant),
orthodoxe, judaïste,
baptiste, islamiste,
bouddhiste, j'en passiste et des
meilleuriste.
Si cette date anniversaire avait été couronnée par l'an 6000, cela n'aurait pas fait plus mal "dans le paysage", mais au moins cela aurait été conforme aux conclusions des "saintes écritures", et de toute façon cela n'aurait été que le résultat d'une approximation biblique et de plus très éloignée de l'âge que la science (et le carbone 14) donne aujourd'hui au présumé premier homme, c'est-à-dire 60 millions d'années. Viendra peut-être un jour où ces estimations, déterminées par des conclusions scientifiques irréfutables, tiendront lieu de référence pour établir un calendrier véritable qui situerait notre époque actuelle en l'an 60.000 ou plus, correspondant à l'âge des dernières découvertes en matière de squelettes humains dont la datation ne pourra être remise en cause.... et qui redonnera à chacun la juste place qui lui revient.
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Reconnaissance de paternité à confirmer : Nous
sommes tous les enfants de Dieu
(il est impossible qu'il y ait eu des
bâtards). Jésus , quant à lui, ne semble pas avoir eu... de problèmes de pension alimentaire non plus, malgré que cette image semble prouver le contraire. |
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Et Dieu nomma les créatures et les choses... : Question
à mille francs : dans quelle langue Dieu a-t-il "donné des
noms" à toutes ces choses, plantes et créatures vivantes au moment de la création du monde, Cela prouve que Dieu s'est donné beaucoup
de mal pour rien, une fois de plus. |
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En parcourant les labyrinthes de la Bible : Pour comprendre la Bible il faut lire entre
les lignes... |
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